Mot-Cleffinancement

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A découvrir!!! Lilo le moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux!
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REMISE DES BOURSES ENTREPRENEURS SOCIAUX DE LA FONDATION PPR
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KIVA : la première plateforme de prêts à des entrepreneurs
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J-1 avant le Forum Mondial sur l’Entreprenariat Social de la Fondation Skoll
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Salon de l’innovation financière pour le développement les 4 et 5 mars 2010
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Global Social Venture Competition 2009-2010
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« Social Capital Market » SOCAP 09 -
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Envie d’agir – Donnez de l’élan à vos projets !
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Obama soutient l’innovation sociétale !
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Ashoka, aux côtés des entrepreneurs sociaux

A découvrir!!! Lilo le moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux!

Le saviez vous? Chacun de nous rapporte  en moyenne 30€ par an aux moteurs de recherche avec les liens commerciaux.

Maintenant imaginez que l’on puisse utiliser cet argent pour financer des projets sociaux et environnementaux et que ce soit vous qui puissiez choisir où va l’argent que vous générez ! Impossible pensez- vous?


Et pourtant! C’est ce rêve que Clément Le Bras, fondateur de Lilo, a transmis à Marc Haussaire il y a plus de 8 mois : « Nous voulons soutenir des projets d’hommes et de femmes qui œuvrent au quotidien pour changer les choses, nous ne croyons pas au pessimisme ambiant : nous pensons qu’il est possible d’agir, même à son échelle. Nous voulons donner l’opportunité à n’importe qui de contribuer à ces projets même sans avoir de temps ni d’argent !». Du rêve est né un produit bien réel, le moteur de recherche Lilo qui permet de financer des projets que les internautes peuvent eux-mêmes choisir simplement en reversant la publicité du moteur de recherche.

Comment ça marche ? A chaque recherche que vous faites avec Lilo, vous gagnez une goutte d’eau qui représente l’argent que vous avez généré grâce aux liens commerciaux affichés.

Vous pouvez ensuite attribuer vos gouttes d’eau aux projets que vous souhaitez soutenir via la plateforme de crowdfunding Lilo. Ces gouttes d’eau sont converties ensuite par Lilo en argent pour les projets.

Lilo utilise la technologie des plus grands moteurs de recherche ce qui lui permet de rivaliser avec les moteurs existants. En plus, Lilo protège votre vie privée en ne collectant pas les données !

Alors pas encore convaincu(e)s? N’attendez plus c’est par ici!!!

REMISE DES BOURSES ENTREPRENEURS SOCIAUX DE LA FONDATION PPR

Le 9 juin dernier, François Henri-Pinault a remis les bourses « Entrepreneurs Sociaux » à trois femmes qui ont su mettre en avant les qualités entrepreneuriales, la viabilité économique et l’impact social positif de leurs différents projets. Ces bourses sont remises depuis 2008 par la Fondation pour la Dignité et les Droits des Femmes qui dépend du groupe PPR.

Les entrepreneuses recevront non seulement la somme de 15 000€ mais disposeront également d’un encadrement humain et professionnel assuré par l’un des managers du groupe.

Les trois projets sélectionnés sont des projets ayant une importante valeur ajoutée. Ainsi Sakina M ‘Sa avec l’atelier Trevo, permet à des

femmes de s’intégrer dans le domaine de la couture. Pour Anne Roos-Weil, la co-fondatrice de l’association Pesinet, son cheval de bataille est la lutte contre la mortalité infantile et maternelle au Mali. Enfin Maria Teresa Leal a monté une coopérative dans un bidonville de Rio et aide des femmes couturières à pouvoir subvenir à leurs besoins en travaillant pour les secteurs de la mode et la broderie.

De beaux projets qui bénéficient aussi bien aux fondatrices qu’à leurs communautés et qui ajoutent une pierre à l’édifice du changement.
Pour en savoir davantage sur les bourses entrepreneurs sociaux c’est par ici .

Pour mieux connaître les trois projets sélectionnés:

Atelier Trevo:

Association Pesinet

Coopa-Roca

Anaïs P.

KIVA : la première plateforme de prêts à des entrepreneurs

Fondée en octobre 2005 et basée en Californie, cette ONG permet à de nombreuses personnes de prêter de l’argent (grâce au principe de la micro-finance) à des entrepreneurs de pays plus pauvres.

Elle a pour objectif de lier des individus afin de remplir sa mission principale qui est la lutte contre la pauvreté.

Les valeurs de Kiva sont simples : la dignité grâce à la création de véritables relations de partenariats, la responsabilité de rendre compte (il s’agit en effet de prêts et non de donations) et enfin la transparence qui est mise en avant par cette plateforme ouverte représentée par le site web de Kiva.

Mais comment cela marche-t-il ? Réponse en 6 étapes :

  1. Kiva a des partenaires locaux dans les pays en voie de développement qui sont en général des instituts de micro-finance. Ces acteurs sont en contact avec les entrepreneurs et prennent ainsi leur photo et notent leur projet.
  2. Les partenaires locaux téléchargent ainsi le profil de l’entrepreneur sur le site internet de Kiva.
  3. Les prêteurs choisissent un entrepreneur à qui ils souhaitent prêter de l’argent à l’aide de leur souris et leur connexion internet. Le transfert se fait grâce à Paypal ou à l’aide d’une carte de crédit.
  4. Kiva envoie les prêts effectués au partenaire local qui fournira l’argent à l’entrepreneur.
  5. L’entrepreneur rembourse son prêt au fur et à mesure au partenaire local. Ce dernier est en contact permanent avec Kiva.
  6. Quand le prêteur est remboursé, s’il le souhaite il pourra décider de prêter son argent à un autre entrepreneur ou encore faire un don à Kiva.


Il s’agit d’une manière simple et sûre d’aider des entrepreneurs qui ont besoin de peu pour arriver à réaliser leurs projets. Cette initiative a été d’ailleurs reconnue par de nombreux acteurs tels que The Times, The Skoll Foundation, 50 Best Websites 2008, etc.

Kiva bénéficie également d’un réseau de partenariats d’entreprises et institutions assez important. Nous pouvons entre autres citer Google, Youtube, Ernst&Young ou encore Ashoka, Clinton Global Institute et bien d’autres.
Si vous souhaitez en connaître davantage ou encore faire partie de l’aventure en prêtant vous aussi, voici le site internet (en anglais)


Anaïs P.

J-1 avant le Forum Mondial sur l’Entreprenariat Social de la Fondation Skoll


Le coup d’envoi du Forum Mondial sur l’Entreprenariat Social de la Fondation Skoll* sera donné mercredi 14 avril à Oxford.

Il réunira pendant 3 journées fort prometteuses entrepreneurs sociaux influents et leaders de tous secteurs autours de conférences, débats et autres ateliers de travail.


Le but? Faire émerger des propositions en accord avec le thème de l’année : « Les Collaborations pour favoriser le Changement à Grande-Echelle ». Pour la fondation, qui soutient les entrepreneurs sociaux depuis plus de 10 ans, il est en effet impératif d’encourager les alliances intersectorielles sans lesquelles les solutions innovantes des entrepreneurs sociaux ne pourront être diffusées à grande échelle et s’avérer bénéfiques pour le plus grand nombre.

Acteurs des secteurs public, privé, social et académique seront donc invités à jeter des ponts entre leurs activités respectives pour le plus grand bien de la société !

Pour en savoir plus sur cet événement, sur lequel nous reviendrons probablement dans les semaines à venir, ou pour suivre en direct l’avancée des discussions, visitez la page web du Skoll World Forum on Social Entrepreneurship.

*La Fondation Skoll, active depuis 1999, soutient le Changement à grande échelle via des investissements stratégiques dans des entrepreneurs sociaux. La fondation favorise également les connexions entre entrepreneurs sociaux et divers acteurs utiles au développement du secteur et diffuse les solutions positives des innovateurs sociaux au travers de multiples supports médiatiques. Pour plus d’infos, visitez le site web de la Fondation Skoll.


Chrystel C.

Salon de l’innovation financière pour le développement les 4 et 5 mars 2010

A l’occasion du Salon de l’innovation financière pour le développement organisé par l’Agence Française du Développement (AFD), la Bill & Melinda Gates Foundation et la Banque Mondiale, un concours est lancé afin de collecter les meilleures propositions qui pourront être adaptées et répliquées à grande échelle.

Les projets ont pour but de faire émerger et soutenir de nouvelles idées de mécanismes de financement pour répondre aux défis actuels du développement.

Afin de participer à ce concours, les candidats doivent être issus d’organisations concernées par l’innovation financière pour le développement, à savoir : les institutions financières, entreprises privées, entrepreneurs sociaux, ONG, etc. Les particuliers ne peuvent concourir.

La date de remise des propositions a été fixée au 15 novembre 2009 et ils pourront être uniquement rendus en ligne à l’adresse suivante : www.fininnov.org

Pour le règlement : http://www.fininnov.org/fininnov_reglement.pdf

Dossier d’inscription : http://www.fininnov.org/fininnov_soumission_concours.pdf

Les finalistes seront conviés au salon, les 4 et 5 mars 2010 à Paris et les gagnants se verront remettre des prix pouvant atteindre 100.000 USD afin de les aider à mettre en œuvre leurs projets.

Le Salon proposera un panorama des mécanismes financiers novateurs répondant aux défis du développement et aura pour but de renforcer les synergies entre les différentes sources, instruments et acteurs pour stimuler l’innovation dans ce domaine.
De nombreux experts, entrepreneurs sociaux, universitaires et représentants du monde financier interagiront autour de conférences, d’ateliers de travail et d’un espace d’échange.

Les objectifs principaux de cet évènement sont, entre autres : faire avancer l’action et la réflexion, faciliter le partage des connaissances, étudier les approches les plus efficaces ainsi qu’encourager l’émergence de mécanismes financiers innovants.

Posté par Anaïs P.

Global Social Venture Competition 2009-2010

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Suite au commentaire de Charlotte de l’équipe GSVC, nous avons décidé de relayer son information à travers ce post.

Global Social Venture Competition (GSVC) 2009-2010 est lancée. La GSVC est une compétition internationale de Business Plans réservée à des projets d’entreprises alliant viabilité économique et impact social.

Elle permet aux participants de rencontrer des investisseurs intéressés par les projets d’entrepreneuriat social, d’être coachés par des professionnels du secteur et, pour les vainqueurs, de remporter un prix compris entre 5000 et 25000 $. La sélection est réalisée par des jurys composés d’experts de l’entrepreneuriat social.

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Depuis 3 ans, la chaire Entrepreneuriat Social de l’ESSEC et son incubateur social ANTROPIA relaient la compétition en France. Pour l’édition 2009‐2010, l’ESSEC organise la finale francophone pour la zone Europe, Afrique et Moyen‐Orient.

Pour y participer, rendez-vous sur le site francophone mis en ligne par l’ESSEC: http://gsvc.entrep-social.chair.essec.edu

« Social Capital Market » SOCAP 09 -

La faillite internationale des marchés financiers a donné une crédibilité nouvelle aux projets d’intérêt général dont les performances ont surpassé celles des portefeuilles classiques.

En 2008, SOCAP mettait en lumière l’émergence d’un nouveau marché de l’investissement lié à l’entrepreneuriat social.

En 2009, SOCAP témoigne de la structuration de ce marché et de la volonté de ses acteurs de faire de l’impact social un facteur nécessaire pour les arbitrages opérés par les investisseurs.

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Trois facteurs clés semblent se trouver au cœur de la création durable d’un marché du capital financier des projets à mission sociétale : la prise en compte systématique du développement durable dans l’évaluation du risque des projets, le décloisonnement entre donation et investissement, l’arrivée massive de nouveaux investisseurs dans le secteur.

Systématiser la prise en compte du « développement durable » dans l’évaluation des projets

Les investisseurs ne peuvent plus faire l’impasse sur les questions liées à la surpopulation et à la dégradation structurelle de l’environnement quand ils évaluent le risque d’investissement.

Le pas supplémentaire serait de systématiser l’investissement dans des projets d’intérêt général. Afin de s’engager dans cette direction, les investisseurs témoignent d’un besoin crucial d’outils de mesure harmonisés permettant d’évaluer simplement la valeur sociale de l’offre et la prise de risque dans des secteurs très variés.

Pour ce faire, il faut diminuer les coûts de recherche, d’évaluation et de transaction sur ce marché grâce à l’intermédiation d’acteurs spécialisés dans les projets d’entrepreneuriat social.

On peut se demander toutefois quelles conséquences l’harmonisation des outils de mesure de l’impact pourrait avoir sur les innovations sociales qui nécessitent un cadre qui laisse place aux expérimentations.

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Encourager les montages multi acteurs, sortir de la dichotomie investissement OU donations

A SOCAP, on s’est intéressé à la meilleure façon de faire collaborer des investisseurs privés et publics selon la maturité ou les besoins de financement des projets.

C’est une nouvelle collaboration entre les différents acteurs de l’industrie –  fonds d’investissements, fondations mais aussi gouvernement et particuliers – qui peut apporter un nouveau souffle au secteur.

Investisseurs publics et particuliers sont invités à s’associer aux montages pour garantir le maintien de la dimension sociale des projets. Le gouvernement, lui, est plébiscité pour créer des systèmes d’incitation permettant d’internaliser les questions sociales et environnementales au marché financier.

Favoriser l’arrivée massive de nouveaux investisseurs dans des projets à vocation sociétale

L’émergence de tout marché est conditionnée par l’arrivée massive d’argent frais pour soutenir le changement d’échelle des projets.

Les investisseurs en capital risque présents à SOCAP s’intéressent prioritairement aux projets d’innovation sociale soutenus par des modèles économiques autoportés capables de maximiser les revenus et préserver la mission sociétale.

A ce jour, seul le modèle économique du microcrédit a permis de générer des revenus suffisants pour attirer des capitaux à long terme et permettre une duplication à grande échelle. L’urgence réside donc dans l’expérimentation afin de trouver des nouveaux modèles économiques pertinents capables de maximiser impact social et revenus.

Malgré une absence flagrante des entrepreneurs sociaux et une perspective assez américaine, la question centrale soulevée à Socap reste valable pour le continent européen : comment attirer des capitaux plus importants  dans le secteur de l’entrepreneuriat social pour permettre à des initiatives prometteuses de changer d’échelle et être dupliquées à différents secteurs ? Comment combiner différents véhicules de financement – donations, dettes, capital risque – pour créer des montages performants capables d’assurer la durabilité des projets et la persistance de la mission sociale ? Comment faire émerger des innovations sociales tout en régulant les pratiques de ce nouveau marché ?

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Et vous, quels sont vos pronostics sur l’évolution du secteur du Social Business en Europe ?

Posté par Emmanuelle Larroque, équipe d’Entrepreneurs Sans Frontières

Envie d’agir – Donnez de l’élan à vos projets !

EA

Aujourd’hui, nous allons mettre à l’honneur une initiative d’aide à la création d’entreprise qui pourrait bien nous être utile un jour, lorsque l’idée miracle émergera et que nous souhaiterons passer à l’action…Le dispositif «Envie d’agir», initiative phare du Ministère en charge de la jeunesse, soutient, valorise et encourage l’esprit entreprenarial des jeunes en leur donnant la possibilité de laisser libre cours à leur créativité et leur audace dans le domaine de leur choix. Les projets d’entreprises ou d’associations devront davantage être orientés vers la création de valeur sociale que vers la recherche du profit.

Mais comment en bénéficier? Il faut être âgé de 11 à 30 ans et avoir envie de développer une activité associative ou professionnelle qui soit davantage orientée vers la création de valeur sociale que vers la recherche du profit. Le niveau d’études ou la situation financière du porteur de projet ne font pas partie des critères de sélection, seul le projet et son impact comptent !
Le programme se décline en 2 dispositifs à l’échelle nationale :

- Envie d’agir – Projets jeunes : dispositif départemental, s’adresse aux 11-30 ans et soutient les premiers projets, individuels ou collectifs, présentant un caractère d’intérêt général, d’utilité sociale, d’animation locale… La bourse peut atteindre 1 000 €.

- Envie d’agir – Défi jeunes : dispositif régional, il est destiné aux 18-30 ans et vise à aider tous les projets qui présentent un caractère de défi personnel ou professionnalisant et qui ont un impact sur le projet de vie des jeunes. La bourse peut atteindre 6 000 €.

Il faut donc déposer son dossier et, après une validation des critères de recevabilité et de la viabilité du projet par des experts, le candidat doit passer devant un jury pour exposer son projet.

Une fois la bourse obtenue, le candidat dispose d’une à deux années pour lancer son projet (cette période varie selon les dispositifs). Afin de l’aider dans cette démarche, un réseau de correspondants est mis à sa disposition pour lui porter conseil pendant toutes les étapes du projet.

A cela s’ajoute, en fin d’année,  un jury national « Envie d’agir » qui apporte un soutien financier supplémentaire ainsi qu’une visibilité nationale aux projets les plus exemplaires.

Voici les vidéos décrivant les projets des lauréats de l’édition 2008 dans la catégorie entreprenariat social.

1er prix, « Développement sans frontières » Sebastien Bourbousson

[dailymotion x88w0v]

2ème prix, « En visages » Melissa Menard
http://www.dailymotion.com/video/x88w14_2eme-prix-melissa-menard-entreprena_lifestyle

3ème prix, « Le noctambule » Christophe Hebert
http://www.dailymotion.com/video/x88w6v_3eme-prix-christophe-hebert-entrepr_videogames

Pour plus d’infos:
Site Envie d’agir: http://www.enviedagir.fr/sommaire.php3

Pour télécharger la brochure institutionnelle et plus de contenu : http://www.enviedagir.fr/article.php3?id_article=1810

Obama soutient l’innovation sociétale !

Dans son discours du 1er juillet à l’Université du Colorado, le président Obama a avancé son désir de promouvoir l’innovation sociétale et de démultiplier l’impact des entrepreneurs aux Etats-Unis.

Dans cette perspective, il a crée un « fonds d’innovation sociale » de 50 millions de dollars afin de soutenir les entrepreneurs sociaux portant des projets à but non-lucratif.

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Voici quelques extraits savoureux de son discours :

« We also need to invest in ideas that can help us meet our common challenges, because more often than not, the next great social innovation won’t be generated by the government…

There are ideas across America that could benefit millions of Americans if they’re given the chance to grow…

I will launch a new Social Investment Fund Network. We’ll invest in ideas that work; leverage private sector dollars to encourage innovation and expand successful programs to scale. »

Toujours aussi inspiré cet Obama !

Retrouvez le discours complet sur : http://www.rockymountainnews.com/news/2008/jul/02/text-obamas-speech/

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Ashoka, aux côtés des entrepreneurs sociaux

Voici une des entités pionnières dans le monde de l’entreprenariat social, présente depuis plus de 25 ans.

Cette vidéo vous expliquera mieux que nous le fonctionnement et la mission de cette organisation.

[youtube k3X-IiK6u_U]

Ashoka est une organisation internationale qui soutient les entrepreneurs sociaux à travers le monde. Elle ne se contente pas de leur fournir un soutien financier en faisant office de capital risqueur philanthropique mais accompagne également les entrepreneurs sélectionnés dans le développement de leur activité et favorise les échanges propices à l’innovation sociétale.

Allez jeter un coup d’oeil à leurs sites pour faire le plein d’idées géniales :
Site France: http://www.ashoka.asso.fr/-Ashoka-.html
Site Global: http://www.ashoka.org/

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