Mot-Clefentrepreneuriat social

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La Fabrique: le premier incubateur d’entreprises sociales en Afrique de l’Ouest
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La 100ème édition des « Alter Mardis » vous en met plein la vue!
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Ne manquez pas la 97ème rencontre « Alter mardis : Parlons Solutions » !
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International Social Enterprise Forum @ EDHEC Nice
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Politiques et entrepreneuriat social en débat demain !
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Demain, libérez votre créativité pour résoudre un problème social !
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One Acre Fund: a way out of hunger
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Le projet KONSTELACIO, une étoile à suivre
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Jimmy Fairly, l’impact social en mode Web 2.0
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Convergences 2015, ensemble contre la pauvreté…

La Fabrique: le premier incubateur d’entreprises sociales en Afrique de l’Ouest

Et si l’entrepreneuriat social devenait une nouvelle voie de développement en Afrique de l’Ouest ? C’est la mission que s’est donnée la Fabrique. Cet incubateur, situé à Ouagadougou, identifie et accompagne des entrepreneurs qui regorgent d’idées pour répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. En leur donnant les outils nécessaires pour passer à la vitesse supérieure, la Fabrique permet aux entrepreneurs de développer leurs projets grâce à une communauté d’acteurs engagés.

La Fabrique a déjà contribué à donner de l’élan à plusieurs projets depuis plus d’une année. Elle propose également un espace de co-working (espace de travail partagé) et aide des structures plus développées qui sont désireuses de mesurer leur impact ou de changer d’échelle. La Fabrique, c’est également une équipe dynamique qui anime des événements ou des formations.

Ne manquez pas le prochain speed dating de recrutement qui aura lieu en avril !

Alors toujours pas convaincu(e)s ? Pour plus d’informations, c’est par ici!

La 100ème édition des « Alter Mardis » vous en met plein la vue!

Afin de célébrer la 100ème édition des Alter Mardis Parlons Solutions, une soirée exceptionnelle vous attend : la « Nuit du Zapping de l’entrepreneuriat social » !

Nous vous avions parlé de Shamengo dans un de nos articles précédents. C’est grâce aux différents portraits réalisés par cette organisation que la 100ème édition des AMPS vous propose de découvrir des projets innovants et passionnants. Cette soirée est co-organisée par Ashoka, le Groupe SOS, Reporters d’Espoirs et Shamengo, à l’invitation du Conseil Economique, Social et Environnemental.

Ne manquez surtout pas cet événement qui permettra encore une fois de mettre en avant des acteurs, des projets tous plus passionnants les uns que les autres et qui contribuent au changement. Il y a un nombre de places limitées alors inscrivez-vous rapidement !

Cela se déroulera le mercredi 13 juin à partir de 19h au Palais d’Iéna (métro iéna, Trocadéro) – 9 place Iéna. La soirée sera suivie d’un cocktail offert par Ethiquable.

Venez nombreux !

Logo provenant du site: http://france.ashoka.org/alter-mardis-parlons-solutions

Ne manquez pas la 97ème rencontre « Alter mardis : Parlons Solutions » !

A vos agendas ! Mardi 10 avril de 19h à 21h se déroulera la 97ème rencontre « Alter mardis : Parlons Solutions » à la Bibliothèque Nationale de France à Paris. Cet événement permettra à travers deux tables rondes de parler du thème « L’entrepreneuriat social : à la recherche de nouvelles alliances ».

Au programme ! La rencontre dans un premier temps avec deux entrepreneurs sociaux : Danielle Desguées, fondatrice des Boutiques de Gestion et Gilles Reydellet, Directeur Général de l’Union Nationale des PIMMS. Puis Sarah Mariotte, responsable de la sélection et de l’accompagnement des entrepreneurs sociaux Ashoka, développera les critères d’Ashoka en matière d’innovation sociale et abordera également différents aspects de l’entrepreneuriat social.

Dans une deuxième table ronde, le débat sera centré autour de la nécessité de développer de nouvelles alliances pour répondre aux problématiques sociétales actuelles. Ainsi Christian Nibourel, Président d’Accenture France abordera le rôle des grandes entreprises dans l’accélération du changement social. Jean-Marc Borello, fondateur du Groupe SOS et Fellow Ashoka, développera des exemples qui démontrent l’existence de la combinaison de « l’utilité sociale et de l’efficacité économique ». Puis Arnaud Mourot, Directeur d’Ashoka France Belgique Suisse, approfondira la possibilité de déployer des alliances. Enfin Steven Serneels, conseiller stratégique (« co-creator ») Ashoka, démontrera la nécessité d’établir des relations entre différents secteurs.

Alors ne ratez pas cet événement et inscrivez vous ici ! Et si vous ne pouvez pas assister à cette rencontre, vous pourrez la suivre sur le site Alter Mardis ou sur leur page Facebook !

International Social Enterprise Forum @ EDHEC Nice

Le 12 avril prochain, l’association étudiante Develop organise la deuxième édition de lInternational Social Enterprise Forum sur le campus de l’EDHEC Nice. Au programme, conférences sur l’entrepreneuriat social local et l’investissement socialement responsable et ateliers sur la rédaction de business plans sociaux et la résolution de défis d’entrepreneurs sociaux avec la méthode de créativité MakeSense.
Si vous êtes dans la région, allez donc rencontrer et débattre avec des acteurs du secteur, l’entrée est libre. Pour en savoir plus sur l’association, c’est par ici.

Politiques et entrepreneuriat social en débat demain !

L’entrepreneuriat social constitue un enjeu crucial de la présidentielle. Alors que la crise planétaire a contribué à creuser le sillon des inégalités, les entreprises sociales semblent être à même d’apporter une réponse innovante et durable aux grands défis auxquels les Français sont confrontés : insertion professionnelle, prise en charge de la dépendance, mal-logement, etc. Pionnières de l’économie de demain, elles sont porteuses d’un nouveau modèle alliant efficacité économique et utilité sociale / environnementale et génèrent chaque année environ 50.000 emplois (commerce équitable, santé, énergie, éducation, etc.).

Il est donc essentiel que le monde politique prenne la mesure de la contribution de l’entrepreneuriat social à la résolution des grandes problèmes de notre société et mette en place une véritable politique publique volontariste propice à la création et à l’essor des entreprises sociales sur le territoire français. Et le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux est bien décidé à faire de cette nécessité une réalité !

En attendant la publication le 22 mars prochain du Livre Blanc des Entrepreneurs Sociaux rassemblant une série de propositions concrètes pour développer l’entrepreneuriat social (qui viendra étoffer et développer le Pacte pour Entreprendre Autrement déjà soumis à l’ensemble des candidats), Tarik Ghezali, cofondateur et administrateur du Mouvement des entrepreneurs sociaux, animera demain soir un débat sur le rôle de l’entreprise sociale dans l’économie.  Des représentants de quatre think tanks français de différentes sensibilités – Fondation Copernic, Terra Nova, l’IFRAP, l’Institut de l’entreprise – viendront échanger et confronter leurs points de vue sur ce nouveau modèle économique. Un rendez-vous « spécial campagne » qui promet d’être captivant !

Détails de l’événement :

Alter Mardis : Parlons solutions

« Les politiques prennent-ils vraiment au sérieux l’entrepreneuriat social ? »

Mardi 20 mars de 19h00 à 20h30 au Comptoir général (75010)

Plus d’infos.

Inscription obligatoire (places limitées).

Vous ne pouvez pas vous déplacer ? Suivez la conférence en live depuis chez vous en vous connectant sur www.altermardis.org/live mardi 20 mars à 19h15 précises.

 

 

Demain, libérez votre créativité pour résoudre un problème social !

Avis aux étudiants et jeunes professionnels parisiens. Envie de vous frotter à l’entrepreneuriat social version pratique ? Dès demain, à l’Atelier, un nouveau rendez-vous du Social Workshop pour faire émerger un projet d’entreprise sociale en une journée chrono !

Vous connaissez déjà le principe du Social Workshop : un thème, des équipes de brainstorming pluridisciplinaires propices à l’innovation, des coachs et professionnels de l’entrepreneuriat social, des spécialistes de l’enjeu abordé et bien entendu, un jury chargé de récompenser les meilleurs projets.

Le thème choisi pour l’atelier de demain ?

Comment rendre accessible aux personnes précaires des services ou des produits permettant une amélioration de leurs conditions de vie ?

Foncez vous inscrire à cette journée pour faire bouillonner vos méninges autour de cette problématique fondamentale et donner naissance à des projets innovants et viables !

Et, qui sait, peut-être continuerez-vous l’aventure en lançant l’initiative, aidé par les contacts fournis par le Social Workshop…

Détails de l’événement :

Samedi 17 mars

9h-20h

L’Atelier IDF (8-10 impasse Boutron, 75010 Paris)

Et plus d’infos sur http://www.socialworkshop.org/blog/evenement/

One Acre Fund: a way out of hunger

Nous vous proposons cet article en anglais, n’hésitez pas à la traduire en français avec le module Google Translate situé dans la barre latérale ici à droite –>

Today we decided to interview Kiette Tucker who works for One Acre Fund in Kenya: a great organization that helps farmers from East Africa in becoming autonomous.

Kiette, how did you discover One Acre Fund? What makes you want to work there? And what are you doing in the organization?

I’ve been interested in development work since I began University. I moved to Somaliland in fall of 2009 to help open a secondary boarding school there. As I wrapped up two years living in Somaliland, I began to look for new interesting, entrepreneurial opportunities that were actually making an impact (surprisingly rare in development work). I found One Acre Fund (OAF) listed on idealist.org, identified deeply with the organizational values and decided to apply. Now, here I am.

I was hired as a Program Associate – this is a general project based role and is how most of the ex-pat team enters into the organization. Each PA at One Acre Fund has a unique role that is centered around assigned projects. My projects include partnering with Kenyan staff to run the One Village Project (a modified version of OAF’s normal maize loan program – it uses higher client density to reach scale and financial sustainability faster than the core program), our collard greens product, trialing beans as a possible future product and our tree product which this year aims to plant 5 million trees in Kenya this year!

What is the main mission of this agricultural organization and how does it work?
The main mission is to decrease poverty through food security working with subsistence level farmers. Despite living in a very fertile part of Kenya with consistent rainfall, where almost everyone farms, there are two months out of the year called, the ‘Hunger Season’ when families do not have enough to eat. One Acre Fund works to improve this food security issue by providing high quality farming inputs and training on loan to small holder farmers who do not have access to credit, modern farming techniques or guaranteed quality inputs.

We work through a field based service delivery model. Farmers enroll in OAF with a group of 8 – 15 of their neighbors. The groups all receive trainings together, receive inputs together, plant together, harvest together and have shared responsibility for paying off credit at the end of the season. In my district, I partner with an Assistant Field Director, Meshak Mocho, who manages our district of 6,000 farmers. Rainy season in Western Kenya starts in two weeks, at which point we’ll be sending all our inputs to the field!

What are the results?
The results are that the average OAF farmer is able to double their maize harvest. OAF also provides proper storage materials so that farmers can store their maize until hunger season and either provide food for their family or sell surplus maize at a time when the market price is very high.

In addition to maize inputs, the OAF loan bundle includes collard seeds (a nutritious Kenyan staple crop that can be consumed and sold), grevillea tree seeds (fast growing trees that farmers sell as timber for extra income), a year’s worth of chlorine for safe drinking water and insurance that include crop failure, farmer death and family member funerals.

OAF farmers are economically better off than non-OAF farmers and the group structure provides leadership and empowerment opportunities to motivated participants (especially women). Many OAF farmers are eventually hired as field staff to work for the organization. If you want to learn more about our impact on small holder farmers’ lives, I highly recommend visiting the ‘Farmer Stories’ on the OAF website.

Where are you located?

OAF was founded and is based out of Western Kenya in a small town called Bungoma. Headquarter is located here close to field, close to our farmers, close to our work.

OAF is rare in the size of its US based staff. There are only three full time US based employees, and even those who work full time from the US receive an annual trip to spend time visiting in-field operations.

Are you planning to extend this initiative to other countries? If yes, which ones?
Already, OAF works in Kenya, Rwanda, Burundi and has pilot projects in Ghana, Tanzania and India. The aim of the organization is to double in size every year in order to reach smallholder farmers all over the world.

How can we help this organization?
The best way to help One Acre Fund is to come and work here! In order to keep up with growth targets, we are constantly recruiting talented and dedicated applicants. If you have any interest in living in abroad, working to make a measurable impact and gaining interesting experience (good for you, good for your resume), send me an email at kiette.tucker@oneacrefund.org and I would be happy to talk with you about the application process.

A sentence/a word/ some thoughts you want to share:

If you are interested in social entrepreneurship and development, take the time to research the projects that you put your time and money into. There are fabulous projects out there and projects that waste a lot of time, resources and talent. Make sure you know which you are working with.

For more information, please check the webpage: http://www.oneacrefund.org/

Thank you very much Kiette!

Anaïs P.

Le projet KONSTELACIO, une étoile à suivre

Aujourd’hui nous avons choisi de vous présenter le projet de Charlotte Courtois. Grâce à une interview, cette jeune bretonne nous parle de la naissance de cette prochaine aventure et nous fait rêver avec ses belles idées !

De quoi est né le projet Konstelacio ?

J’ai toujours été fascinée par la diversité culturelle. Ces petites choses qu’on fait différemment (manger, saluer, célébrer certains événements…) mais aussi celles que nous avons en commun (le besoin d’amour et de respect par exemple). Or je suis convaincue que lorsque l’on se construit en tant que personne, on a besoin de découvrir que la différence n’est pas effrayante mais intéressante. Konstelacio est donc née de cette envie de montrer aux enfants que le dialogue et la tolérance sont plus sains que le rejet et les stéréotypes.

En quoi consiste Konstelacio ?

Konstelacio va permettre aux enfants d’être sensibilisés à la diversité culturelle. Pour ce faire, des élèves de CE2-CM1 de plusieurs pays vont créer des livrets qui présentent leur culture et leurs traditions. Ils écrivent et illustrent tout d’abord des récits sur la base de journées types (une journée à l’école, un mariage, un anniversaire…). Ils ajoutent ensuite un certain nombre d’éléments qui constituent le « pot-pourri » : une chanson, un jeu de cour de récréation, une description des vêtements traditionnels… Tout ceci est réuni dans un livret pour chaque école et les livrets sont ensuite échangés entre les pays participants.
On joue ainsi sur l’implication des enfants dans la création de leur propre outil pédagogique afin d’atteindre notre objectif de sensibilisation.

Que penses-tu obtenir comme résultats ? Quelles sont tes attentes ?

Ce projet est un pilote. Je vais donc pouvoir tester l’idée et voir comment les enfants réagissent. Le but est en effet de leur donner envie de découvrir les autres cultures, de poser des questions, de se renseigner et d’éviter au maximum les stéréotypes. Il y a donc tout un travail de réflexion sur comment mieux comprendre les autres cultures. Les enfants découvrent également leur propre culture. Mieux comprendre son prochain permet de mieux se comprendre soi-même et inversement !
Konstelacio a déjà été mis en place dans une école de Bretagne et les résultats sont très prometteurs. Les enfants sont très réceptifs et enthousiastes. Ils ont hâte de découvrir comment vivent les enfants des autres pays.

Comment est-ce possible de te soutenir ?

Un tel projet demande bien entendu un budget relativement conséquent. Il est donc possible de soutenir Konstelacio financièrement en faisant un don (en envoyant un chèque à l’ordre de Konstelacio au 6 rue des Dalliots 22410 Tréveneuc).
Vous pouvez aussi me faire part de vos idées lumineuses ou contacts en me laissant un message via le site web (rubrique « Me contacter »), son forum ou la page facebook.

Une phrase que tu souhaites partager !

La suggestion de Sophie, 10 ans, pour que les enfants découvrent les autres cultures : « On pourrait faire une journée comme dans les autres pays à l’école et que dans les autres pays ils fassent une journée comme chez nous (par exemple faire une journée anglaise en mangeant un petit-déjeuner anglais, en mettant un uniforme pour aller à l’école…) »
Comme quoi, les enfants ont plein de jolies idées pour favoriser le dialogue entre les cultures, il suffit de leur donner la parole pour s’en rendre compte!

Les liens vers tes sites et pour suivre ton aventure ou encore te financer !
Le site internet : www.konstelacio.org
La page facebook : www.facebook.com/konstelacio

Si ce projet vous a plu, n’hésitez pas à le suivre et à le soutenir !

Anaïs P.

Jimmy Fairly, l’impact social en mode Web 2.0

Comme vous le savez tous, nous sommes toujours à la recherche de projets socialement innovants et d‘entreprises qui changent le monde d’une certaine façon…

C’est pour cela que nous avons décidé de vous parler aujourd’hui d’un site e-commerce qui a retenu notre attention.

Alors non, il ne s’agit pas d’un social business ou d’une entreprise sociale, mais c’est justement pour cela que nous trouvons l’initiative d’autant plus intéressante.

Oui, Jimmmy Fairly est une toute nouvelle boutique en ligne à la mode qui vend des lunettes de vue et de soleil exclusivement sur internet, avec des modèles fait maison par des designers français et fabriqués à la main en italie.

Jusque là, me direz-vous, rien de très intéressant pour notre blog ? Eh bien si ! Car la particularité de cette nouvelle marque, en plus d’avoir un site internet qui claque, au design classe et cosy et de belles montures, réside dans la conscience sociale de ses créateurs qui se matérialise par le « Buy one, Give one ».

Le Buy one Give one est un concept simple : pour chaque paire de lunettes achetée, Jimmy Fairly donne une paire à une personne dans le besoin. Selon l’OMS, un milliard de personnes dans le monde n’a pas accès à des soins optiques. Il faut savoir que l’accès à ces soins permettrait une augmentation de 20% de leurs revenus et une nette amélioration de leur qualité de vie.

Acheter une paire de lunettes Jimmy Fairly est donc un acte engageant et engagé.

De plus, Jimmy Fairly s’est associé avec plusieurs ONG et agit en tant que partenaire :

Voir la Vie développe ainsi en partenariat avec Jimmy Fairly un centre d’optique à Kindia. C’est la marque qui fournit les montures et les verres nécessaires à la formation et à la fabrication de lunettes pour les patients en convalescence.

L’association Peuples d’Himalaya effectue des consultations médicales au Zanskar, en Inde, à plus de 4000m d’altitude. A cause des UV et du soleil, de très fortes brulures de la rétine sont observées chez ces personnes. Jimmy Fairly leur fournit donc des paires de lunettes de soleil et de vue (à dioptries positive) adaptées afin de protéger la vue des enfants durant leur croissance où la rétine est la plus fragile.

Voici donc un modèle d’entreprise qui vend différemment et incite à consommer autrement en donnant un véritable sens à son acte d’achat. En appliquant le concept du Buy One Give One, l’entreprise fait un choix stratégique qui lui donne l’opportunité de répondre à une problématique sociale liée à son coeur de métier tout en développant un positionnement différenciant lui permettant de se démarquer de ses concurrents : en bref, du gagnant-gagnant !

Nous ne pouvons qu’encourager ces initiatives qui associent à un concept en soi déjà innovant (la vente en ligne de lunettes not made in China, c’est déjà peu commun), la volonté d’avoir un impact social allant bien au-delà de leur activité commerciale… Pourquoi ne pas appliquer ce modèle à d’autres activités et créer des entreprises pérennes dotées d’une conscience sociale et environnementale, pourquoi ne pas inscrire cette ambition d’apporter une solution à un problème social au coeur de la mission de l’entreprise ?

Si Jimmy Fairly n’est pas un pur social business, chaque pierre compte et cette idée pourrait bien à terme générer un changement social à grande échelle, et ce d’autant plus si le succès est au rendez-vous.

Bravo encore Jimmy Fairly et longue vie au Buy One, Give one ! Prenez-en de la graines futurs change makers ;)

PS : Profitez-en dès aujourd’hui, c’est les soldes ;)

Denis B.

Convergences 2015, ensemble contre la pauvreté…

Pour parvenir à un mode de développement durable, la mobilisation de tous les secteurs est indispensable… Les différents acteurs doivent prendre conscience de la complémentarité de leurs compétences et de la nécessité de les mobiliser en synergie afin de répondre aux défis du XXIème siècle. Les partenariats intersectoriels apparaissent dès lors comme une solution novatrice, la seule à même d’apporter des réponses suffisamment imaginatives, cohérentes et intégrées pour appréhender les problèmes mondiaux les plus complexes et invasifs…

Les 3, 4 et 5 maiprochains, acteurs privés, publics et solidaires se réuniront à l’Hôtel de Ville de Paris pour le 4ème Forum Convergences 2015. Lancé en 2008, ce forum de réflexion est destiné à jeter des ponts entre les différents secteurs afin de créer des synergies dans le but d’éliminer la pauvreté. Avec pour feuille de route les 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement fixés en 2000 par l’ONU, cette initiative se veut une plateforme fédératrice visant à permettre l’articulation de diverses parties prenantes afin de promouvoir une économie au service de l’Homme et de son environnement.

Après avoir mis dans un premier temps l’accent sur la microfinance comme levier de lutte contre la pauvreté et vecteur de convergences, le forum a aujourd’hui élargi l’éventail de ses thématiques de réflexion et d’action. A la croisée des chemins entre les divers secteurs, l’entrepreneuriat social, l’économie sociale, le social business, le commerce équitable font désormais partie des sujets de réflexion prioritaires, avec toujours en ligne de mire l’objectif d’encourager les collaborations intersectorielles afin de mettre sur pied des projets innovants et porteurs.

Le Forum annuel est un formidable espace d’échanges et de discussions entre professionnels des secteurs concernés. Des groupes de travail d’experts se réunissant au cours de l’année sont chargés d’élaborer des réflexions de fond dont les émanations seront mises en débat au cours de ces trois journées qui promettent d’être riches en apprentissages. Les deux premiers jours seront consacrés à un large éventail de tables rondes et mini-conférences et se termineront par la remise des prix Convergences 2015, récompensant les meilleurs partenariats entre une organisation solidaire (entreprise sociale, association, etc. ) et un acteur du secteur public et/ou privé. Le Forum culminera le jeudi 5 mai avec 3 grands débats animés par Le Monde et 2 conférences en plénière.

En 2011, alors que l’on assiste à une augmentation préoccupante de la pauvreté et de l’exclusion au Sud comme au Nord, le retard pris par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le Développement rend d’autant plus cruciale la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la société pour construire un monde plus juste, qui ne laisse personne sur le bord de la route…

Le Forum est ouvert au public. Foncez vous inscrire et consulter le programme détaillé !

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