Mot-Clefentreprenariat social

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La Fabrique: le premier incubateur d’entreprises sociales en Afrique de l’Ouest
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Vous êtes entrepreneur social et souhaitez développer votre projet? Ne manquez pas le 1er « Unreasonable Lab France » !
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Finale francophone de la GSVC
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Urgent : participez au Prix SUEZ Environnement Initiatives
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Une nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux : les diplômés
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Convergences 2015, ensemble contre la pauvreté…
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Le 28 avril, venez fêter le social business avec danone .communities et le professeur Yunus !
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The Social Workshop, les inscriptions sont ouvertes !
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Les entrepreneurs Colibris, pour redonner la priorité à l’humain et à la nature
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Avis aux étudiants de business schools : participez à la Global Social Venture Competition 2010-2011 !

La Fabrique: le premier incubateur d’entreprises sociales en Afrique de l’Ouest

Et si l’entrepreneuriat social devenait une nouvelle voie de développement en Afrique de l’Ouest ? C’est la mission que s’est donnée la Fabrique. Cet incubateur, situé à Ouagadougou, identifie et accompagne des entrepreneurs qui regorgent d’idées pour répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. En leur donnant les outils nécessaires pour passer à la vitesse supérieure, la Fabrique permet aux entrepreneurs de développer leurs projets grâce à une communauté d’acteurs engagés.

La Fabrique a déjà contribué à donner de l’élan à plusieurs projets depuis plus d’une année. Elle propose également un espace de co-working (espace de travail partagé) et aide des structures plus développées qui sont désireuses de mesurer leur impact ou de changer d’échelle. La Fabrique, c’est également une équipe dynamique qui anime des événements ou des formations.

Ne manquez pas le prochain speed dating de recrutement qui aura lieu en avril !

Alors toujours pas convaincu(e)s ? Pour plus d’informations, c’est par ici!

Vous êtes entrepreneur social et souhaitez développer votre projet? Ne manquez pas le 1er « Unreasonable Lab France » !

Qu’est-ce qu’un « Unreasonable Lab » ?

Un « Unreasonable Lab » est un accélérateur de projets pour les entrepreneurs sociaux qui cherchent à relever un défi avec une solution innovante (accès aux soins, aux énergies, au logement, gâchis en grande échelle, chômage de longue durée, circuits courts, bio, croissance verte, etc.).

Pendant 5 jours, ces entrepreneurs à fort potentiel se réuniront avec des mentors spécialisés afin d’obtenir des conseils sur leur lancement et leur développement. L’ « Unreasonable Lab France » sera plus particulièrement orienté vers un travail autour de leur modèle économique : validation de leurs produits/services, évaluation de la pertinence économique de leur projet, mesure de leur impact social, etc.

Pourquoi un « Unreasonable Lab France » ?

Il existe en France de nombreux dispositifs d’appui à la création d’entreprises et à l’innovation mais très peu destinés exclusivement aux entrepreneurs sociaux et à leurs besoins spécifiques.

En outre, le fait que la 1ère édition d’  »Unreasonable Lab France » se déroule à Dunkerque s’intègre parfaitement à l’ambition de la Région, à travers son Master Plan « Troisième Révolution Industrielle », de faire du Nord-Pas de Calais un territoire « plus créatif, plus économe en ressources, plus responsable et plus collaboratif »; ainsi que dans la démarche régionale SoBizHub qui vise à stimuler le développement du Social Business en Région Nord-Pas de Calais.

Perspectives de développement d’ « Unreasonable Lab France » 

Cette première édition d’ « Unreasonable Lab France » est une première étape. L’ambition est de pérenniser ce dispositif tout en développant en parallèle un second programme d’incubation plus poussé, d’une durée de 5 semaines (« Unreasonable Institute France »).

Le premier « Unreasonable Lab France » se déroulera du 7 au 12 septembre à Dunkerque!

Si vous souhaitez davantage d’informations, c’est par ici !

Finale francophone de la GSVC

Organisée par des étudiants et pour des étudiants, la Global Social Venture Competition cherche à stimuler l’esprit d’entreprendre socialement dans les universités afin de donner naissance à une nouvelle génération de dirigeants sensibles au potentiel social de l’entreprise. Prenant la forme d’une compétition de business plans réservée à des projets alliant viabilité économique et impact social et/ou environnemental, elle permet aux participants de rencontrer des investisseurs solidaires et d’être coachés par des experts. A la clef pour les vainqueurs, un prix compris entre 5000 et 25000 $. En 2011, ce sont plus de 850 projets qui ont été soumis par des étudiants provenant de 252 universités issues de 31 pays.

Cette initiative, créée il y a maintenant 13 ans par des étudiants de l’Université de Berkeley en Californie, a peu à peu changé d’échelle pour devenir une compétition internationale en s’appuyant sur un réseau de partenaires académiques prestigieux, dont l’ESSEC en France, qui ont pour rôle d’effectuer une sélection régionale avant la grande finale à Berkeley.

C’est donc la finale francophone (zone EMEA) qui se tiendra le 8 mars prochain sur le campus de l’ESSEC. Après une phase de sélection sur la base d’executive summaries, 11 candidats restent en lice et présenteront leur projet jeudi à un jury de professionnels en vue de décrocher une place pour participer à la finale mondiale en avril. Ayant pour objectif d’oeuvrer dans des secteurs aussi divers que le handicap, l’énergie, la nutrition, les TIC ou l’éducation, les jeunes entrepreneurs sociaux sont issus des 4 coins d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient francophone. Venez donc assister à ces présentations qui promettent d’être passionnantes !
Et RDV après l’annonce des résultats par Martin Hirsch pour découvrir les vainqueurs.

Urgent : participez au Prix SUEZ Environnement Initiatives

C’est avec plaisir que nous vous invitons à participer au Prix SUEZ ENVIRONNEMENT Initiatives de l’Institut de France.

Le Prix Initiatives récompense des projets et des innovations qui contribuent à développer l’accès aux services de l’eau, de l’assainissement et de la gestion des déchets dans les pays en développement.

 

Deux Prix, d’un montant de 50 000 euros chacun, seront remis lors d’une cérémonie qui se tiendra à l’Institut de France :

- Le « Prix Accès aux services essentiels » récompensera une institution
ou un organisme à but non lucratif
- Le « Prix Entrepreneuriat social » récompensera un entrepreneur social
dans les domaines couverts par le Prix.

L’appel à candidatures est ouvert du 1er décembre 2011 au 15 mars 2012 donc hurry up !

Ce Prix représente une belle opportunité d’encourager l’innovation pour faire progresser l’accès aux services essentiels ( eau, assainissement, gestion de déchets ) dans les pays en développement.

N’hésitez pas à participer à ce Prix si vous êtes un entrepreneur social ou porteur de projet dans ce domaine !

Retrouvez toutes les informations sur www.prix-initiatives.fr

 

Une nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux : les diplômés

Il y a seulement une dizaine d’années, l’entreprenariat social était quasi inexistant dans le milieu académique. Aujourd’hui, on commence à voir fleurir ici et là une multitude d’initiatives et de programmes à travers le monde qui, bien qu’encore très insuffisants, tracent une nouvelle voie plus humaniste pour l’éducation commerciale.

Aux Etat-Unis, ce sont les plus prestigieuses Business Schools qui mènent la danse, avec en tête l’université de Stanford dont le Center for Social Innovation lancé en 2003 ne se contente pas de développer une base riche de plus de 60 études de cas dans le secteur mais propose également divers programmes de formation continue. Le dernier-né, entièrement consacré à l’entreprenariat social, débutera en juin 2010. Harvard, au travers de sa Social Enterprise Initiative, offre quant à elle à ses étudiants de MBA ainsi qu’aux leaders en poste un panel de cours dédiés à la création de valeur sociale dans les organisations.

education

Un phénomène semblable se répand en Europe. En Espagne, l’IESE à Barcelone (l’une des écoles de management les plus réputées), dispense des cours en la matière. Au Royaume-Uni, c’est Oxford qui se distingue avec le Skoll Center for Social Entrepreneurship créé en 2003 mais de nombreuses universités régionales innovent en proposant des cours d’entreprenariat social dans les cursus classiques de business. C’est le cas de l’université de Lancaster (Nord-Ouest) où l’on peut suivre un module de social entrepreneurship à partir de la 2ème année de Bachelor en Management.

En France, c’est l’ESSEC qui s’est voulue pionnière dans le domaine avec sa Chaire Entrepreneuriat Social créée en 2003. HEC Paris lui a emboîté le pas en inaugurant en décembre dernier sa chaire Social Business / Entreprise et Pauvreté (SBEP), co-présidée par Muhammad Yunus (qu’on ne présente plus) et Martin Hirsch (Haut Commissaire aux Solidarités Actives contre la Pauvreté) et sponsorisée par Danone. Un point intéressant à souligner, la « Track » SBEP est ouverte aux étudiants français comme internationaux de tous les programmes d’HEC, des Mastères Spécialisés aux MBA en passant par la grande école. Elle leur permet de suivre en langue anglaise un programme intensif de deux mois en fin de cursus afin d’élargir leurs horizons et d’adopter une vision plus globale et humaine du monde du business. Au menu, des cours de social entrepreneurship, new business models at the bottom of the pyramid, business and poverty in developed countries, development of new consumer behaviors et finance and social business. Citons également le récent lancement de l’Ecole de l’Entreprenariat en Economie Sociale en Languedoc-Roussillon, un dispositif conçu pour reconnaître et développer les compétences managériales spécifiques des entreprises de l’économie sociale.

Une nouvelle génération d’entrepreneurs sociaux se dessine donc… Ceux-là seront formés à gérer la tension entre les exigences économiques et sociales et sauront mettre des compétences managériales pointues au service d’un projet collectif, ce qui devrait permettre de maximiser l’impact sociétal des organisations créées et de changer d’échelle.

Mais les initiatives de ces quelques établissements pionniers demeurent bien marginales. La plupart des programmes des écoles de commerce, même ceux spécialisés dans l’entreprenariat, ne font en effet aucune considération de l’entreprenariat social. Il faut donc non seulement encourager la démarche de ces « éclaireurs » mais aussi la pousser encore plus loin. L’enseignement de l’entreprenariat social ne doit pas rester cantonné à des départements spécifiques et réservé à quelques « élus » mais être intégré à tout cursus classique de management. Des chapitres sur les entreprises sociales devraient même faire leur apparition dès le lycée dans les programmes de section ES. Il est essentiel d’éclairer les futurs entrepreneurs sur ce modèle alternatif qui n’est pas destiné à le rester bien longtemps !

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Convergences 2015, ensemble contre la pauvreté…

Pour parvenir à un mode de développement durable, la mobilisation de tous les secteurs est indispensable… Les différents acteurs doivent prendre conscience de la complémentarité de leurs compétences et de la nécessité de les mobiliser en synergie afin de répondre aux défis du XXIème siècle. Les partenariats intersectoriels apparaissent dès lors comme une solution novatrice, la seule à même d’apporter des réponses suffisamment imaginatives, cohérentes et intégrées pour appréhender les problèmes mondiaux les plus complexes et invasifs…

Les 3, 4 et 5 maiprochains, acteurs privés, publics et solidaires se réuniront à l’Hôtel de Ville de Paris pour le 4ème Forum Convergences 2015. Lancé en 2008, ce forum de réflexion est destiné à jeter des ponts entre les différents secteurs afin de créer des synergies dans le but d’éliminer la pauvreté. Avec pour feuille de route les 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement fixés en 2000 par l’ONU, cette initiative se veut une plateforme fédératrice visant à permettre l’articulation de diverses parties prenantes afin de promouvoir une économie au service de l’Homme et de son environnement.

Après avoir mis dans un premier temps l’accent sur la microfinance comme levier de lutte contre la pauvreté et vecteur de convergences, le forum a aujourd’hui élargi l’éventail de ses thématiques de réflexion et d’action. A la croisée des chemins entre les divers secteurs, l’entrepreneuriat social, l’économie sociale, le social business, le commerce équitable font désormais partie des sujets de réflexion prioritaires, avec toujours en ligne de mire l’objectif d’encourager les collaborations intersectorielles afin de mettre sur pied des projets innovants et porteurs.

Le Forum annuel est un formidable espace d’échanges et de discussions entre professionnels des secteurs concernés. Des groupes de travail d’experts se réunissant au cours de l’année sont chargés d’élaborer des réflexions de fond dont les émanations seront mises en débat au cours de ces trois journées qui promettent d’être riches en apprentissages. Les deux premiers jours seront consacrés à un large éventail de tables rondes et mini-conférences et se termineront par la remise des prix Convergences 2015, récompensant les meilleurs partenariats entre une organisation solidaire (entreprise sociale, association, etc. ) et un acteur du secteur public et/ou privé. Le Forum culminera le jeudi 5 mai avec 3 grands débats animés par Le Monde et 2 conférences en plénière.

En 2011, alors que l’on assiste à une augmentation préoccupante de la pauvreté et de l’exclusion au Sud comme au Nord, le retard pris par rapport aux Objectifs du Millénaire pour le Développement rend d’autant plus cruciale la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la société pour construire un monde plus juste, qui ne laisse personne sur le bord de la route…

Le Forum est ouvert au public. Foncez vous inscrire et consulter le programme détaillé !

Le 28 avril, venez fêter le social business avec danone .communities et le professeur Yunus !

Si nos articles vous ont plu, si le social business vous a appris plein de choses, alors ne ratez pas la grande fête annuelle organisée par danone.communities au Carroussel du Louvre le jeudi 28 avril de 18h30 à 21h30, avec la présence du Prix Nobel de la Paix 2006 le professeur Yunus.

Non seulement cet événement sera le moyen de rencontrer des gens qui croient au changement de modèle, mais cela vous permettra également de soutenir notre blog.
Car avec 15 inscrits (le plus rapidement possible) à cette fête, vous nous permettrez peut être de faire la Une du blog de danone.communities.

Alors n’attendez plus !
Inscrivez-vous ci-dessous ou sur au lien suivant : http://www.danonecommunities.com/GCM2011 et surtout remplissez le CODE D’INSCRIPTION avec le lien suivant: http://www.lesocialbusiness.fr

The Social Workshop, les inscriptions sont ouvertes !

 

Le 7 mai prochain aura lieu le Social Workshop, au Labo13 de la Maison des Initiatives Étudiantes de Paris.
Le Social Workshop est une compétition étudiante d’idées d’entreprise sociale d’une journée, pendant laquelle les équipes participantes doivent faire émerger et présenter une idée de social business, sur l’enjeu social choisi.
Pour la journée du 7 mai, l’enjeu choisi est l’emploi des jeunes dans les Zones Urbaines Sensibles.

Les cinq meilleures idées retenues à l’issue des Ateliers du 7 mai seront présentées le 11 mai
dans l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, devant un jury et un public de 200 personnes.
L’idée gagnante remportera un prix de 1000 euros, et toutes les équipes auront l’opportunité de
poursuivre le projet grâce à la mise en relation avec des partenaires chargées de les aider dans
cette démarche.

Le jury :
- Seybah Dagoma, Adjointe à la mairie de Pairis, en charge de l’Économie Sociale et
Solidaire
- Antonella Desneux, Directrice de la citoyenneté et de l’innovation sociétale, SFR
- Saïd Hammouche, Directeur Général de Mozaik RH
- Sarah Mariotte, Responsable du Programme Venture, Ashoka
- Gilles Rémignard, Vice-Président à l’Économie Sociale et Solidaire de la Communuauté
des lacs de l’Essonne.
- Francis Kramarz, Économiste, Directeur du CREST

Inscrivez-vous aux Ateliers ou réservez votre place dans le public ou retrouvez le programme en détail sur www.socialworkshop.org

Les entrepreneurs Colibris, pour redonner la priorité à l’humain et à la nature

Dans un de nos précédents articles, nous vous avions présenté Pierre Rabhi, grand homme de ce monde qui fait sa part pour changer les choses et faire évoluer la société vers des valeurs solidaires et simples.

Aujourd’hui, nous avons décidé de vous présenter une des activités de Colibris, l’association de Pierre Rabhi. En effet, depuis 2009 elle a appelé de nombreux entrepreneurs à devenir entrepreneurs colibris. Les entreprises qui décident de s’engager dans cette démarche ont la volonté de partager les valeurs chères à Pierre Rabhi et à son association, à savoir la force de l’autonomie, la promotion du local, la coopération mais également la sobriété heureuse. Mais c’est aussi replacer l’humain au cœur des activités et ainsi bâtir une société qui a davantage de sens.

A titre d’exemple d’entrepreneur Colibri, nous avons décidé de vous présenter brièvement les jardins de Gaïa. Cette entreprise, leader du thé bio en Europe, a, depuis sa création en 1994, décidé d’allier les aspects sociaux, environnementaux et économiques. Avec ses 350 variétés de thés et tisanes, mais aussi ses encens et ses livres, les jardins de Gaïa font figure d’entrepreneurs qui souhaitent militer pour défendre des valeurs humaines et environnementales. Ainsi leurs produits sont bios, équitables et pour certains labellisés Demeter (label pour l’agriculture en bio-dynamie). Les valeurs qui sont au centre de la philosophie de cette entreprise alsacienne sont le travail de proximité, les relations durables et proches avec leurs producteurs de provenances variées, le soutien à des petites coopératives, la diversité et la qualité des produits. Elle a ainsi à cœur de rester une organisation à taille humaine. Avec ses 40 employés, elle permet aux consommateurs de se réjouir tant par la qualité des produits que par le choix engagé qu’ils font lorsqu’ils décident d’acheter chez eux.

Parce qu’il est parfois peut être difficile d’agir au quotidien, soutenir les entrepreneurs Colibris, c’est croire en une société qui replace l’être humain au centre et qui prend surtout en compte son environnement et ce que la nature a à nous apporter.

Anaïs P.

Avis aux étudiants de business schools : participez à la Global Social Venture Competition 2010-2011 !

La Global Social Venture Competition (GSVC) est une compétition internationale de Business Plans réservée à des projets d’entreprises alliant viabilité économique et impact social ou environnemental. Elle permet aux participants de rencontrer des investisseurs intéressés par les projets d’entrepreneuriat social, d’être coachés par des professionnels du secteur et, pour les vainqueurs, de remporter un prix compris entre 5000 et 25000 $. Cette compétition est pilotée par la Haas School of Business de l’Université de Berkeley en Californie et relayée sur la zone francophone Europe, Afrique, Moyen‐Orient par l’Institut de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat Social (IIES) de l’ESSEC et son incubateur social ANTROPIA.

L’édition 2009-2010 de la compétition a réuni 501 participants issus de 145 universités dans 30 pays autour de projets dans des secteurs aussi divers que l’éducation, la technologie, la santé, le développement, l’agriculture et bien d’autres. Cette édition a été marquée par une forte présence d’équipes pluridisciplinaires, alliant une technologie développée par des ingénieurs et portée commercialement par des étudiants de business schools. Sur la zone Europe / Afrique / Moyen-Orient, 3 projets francophones ont été sélectionnés pour la finale mondiale à Berkeley.

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Si vous avez ou connaissez un projet économiquement viable et à dimension sociale ou environnementale, n’hésitez pas, présentez votre candidature ! La date limite d’envoi des business plans est fixée au 10 décembre 2010.

Pour en savoir plus et remplir le formulaire d’inscription en ligne (rubrique “je veux participer”): cliquez ici

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