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Les résultats du concours des court-métrages « 8 le temps presse »
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Des films pour faire avancer les choses : LE TEMPS PRESSE !
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POUR LES 8 OBJECTIFS DU MILLENAIRE, LE TEMPS PRESSE
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50 propositions pour développer l’Economie Sociale et Solidaire…
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“Avec presque rien on peut changer presque tout”
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Le programme BipBop ou le social business vu par Schneider Electric
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Tech 4 Society : maximiser l’impact social des innovations technologiques…
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Le Yaourt Social de Grameen Danone vient en France le temps d’une rencontre!
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La Norme ISO 26000, une Norme de changement pour les organisations
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La Ruche: Réveillez l’entrepreneur social qui est en vous!

Les résultats du concours des court-métrages « 8 le temps presse »

Les différents lauréats et les jurys du concours 8 - Le temps presse

Hier soir, dans une salle comble du prestigieux Hôtel de Ville de Paris, a eu lieu la remise des prix du concours « 8 le temps presse ». J’ai eu le plaisir de représenter l’équipe du socialbusiness.fr qui a été sélectionnée grâce à notre article sur le trio des meilleurs courts-métrages.
Beaucoup d’intervenants ont pris la parole lors de la remise des 8 prix pour rappeler l’importance des 8 objectifs du Millénaire. Nous tenons à remercier tout particulièrement l’équipe de LDM productions pour l’organisation ainsi que danone.communities pour le jury des blogueurs.

Pour ce concours, LDM productions a reçu 309 films de 18 pays dont 33% concernaient l’environnement, 24% le sida, 12% l’égalité des sexes et 11% la pauvreté. Au grand regret de Marc Obéron, directeur de la publication chez LDM productions et animateur de la soirée, aucun film sur l’objectif du millénaire « mettre en place un partenariat mondial pour le développement» n’a été soumis. Sur les 309 films, il a été difficile de sélectionner les 16 courts-métrages finalistes pour le volet « fiction » et les 6 films finalistes pour le volet « animation ».

Une attention particulière et tout un symbolisme ont été attachés à la création des 8 trophées, qui ont été réalisés par Etienne Krähenbühl qui a su utiliser la matière pour faire passer un message qui est de « marquer son empreinte et la transmettre ». La forme de bâton de relais des trophées représente le mouvement mais également l’urgence qu’il y a de passer le témoin.

Dans une salle comble du prestigieux Hôtel de Ville de Paris

Sans plus attendre voici les résultats des 8 prix:

  • Prix du public : « Dimanche » d’Oscar Lalo
  • Prix des ONG : « Passage » de Noémie Shraer-Monnier. Ce sont six organisations non gouvernementales (CARE, la Croix Rouge, OXFAM, Action contre La faim, ACTED et Planète Urgence) qui se sont regroupées pour remettre ce prix.
  • Prix du cinéma : « Ainsi soit-il » d’Isabelle Agid. L’Agence Française pour le Développement (AFD) et Studio Magazine ont décerné ce prix.
  • Prix des blogueurs : « Amal » d’Ali Benkirane, le prix pour lequel lesocialbusiness a voté et qui a été remis par danone.communities et Jan Kounen.
  • Prix Allociné de l’animation : « Replay » d’Anthony Voisin, Zakaria Boumediane, Fabien Felicite-Zulma et Camille Delmeule qui a été remis par l’équipe d’Allociné. Voici le lien vers ce très bon film d’animation et que nous n’avions pas présenté dans notre dernier article car nous nous étions concentrés sur la catégorie «fiction».
  • Prix des nouvelles solidarités : « Amal » d’Ali Benkirane. Babyloan était en charge de remettre ce prix et a donc décidé d’attribuer trois prix, à savoir en 3ème position « Dimanche » d’Oscar Lalo et en 2ème position « Ainsi soit-il ».
  • Prix Arte : « Dimanche » d’Oscar Lalo. Ce prix a été attribué par le responsable internet d’Arte, José Correia, et par Yann Arthus Bertrand.
  • Grand prix 8 le temps presse : « I téliya » de Fatou Diarra. Ce prix a été offert par la principauté de Monaco, qui œuvre en développant des programmes en matière de micro-économie, d’environnement et d’éducation dans plus de 100 pays. Le prix a été remis par Abderrahmane Sissako et Jan Kounen, deux des réalisateurs du film 8  qui est à l’origine de ce grand projet.

Lors de la soirée, nous avons pu découvrir l’association « Cinemas for Africa » qui cherche à rénover des salles de cinéma sur le continent africain et ainsi promouvoir la culture dans de nombreux pays qui en ont un accès limité.

Cette soirée s’est clôturée par la diffusion des courts-métrages gagnants et force est de constater qu’il était agréable de prendre le temps de revoir le talent de certains réalisateurs qui ont passé plusieurs mois, voir plusieurs années, sur des films qui ont un sens et qui veulent changer les choses. Le temps presse, ne l’oublions pas ! Pour l’édition 2012, l’équipe organisatrice compte conquérir une autre capitale et transmettre la magie de ce concours, en espérant y découvrir de nombreux nouveaux talents !

Anaïs P.

Des films pour faire avancer les choses : LE TEMPS PRESSE !

Les 8 objectifs du Millénaire sont capitaux et nous les avions abordés le 30 août 2010 dans un
précédent article
. Nous vous avions présenté les différents court-métrages réalisés par de grands réalisateurs
tels que Gus Van Sant, Wim Wenders, et d’autres. Chaque film mettait en scène un des objectifs du
millénaire afin d’essayer de rappeler aux gouvernements que le temps presse pour qu’ils tiennent
leurs engagements!

Aujourd’hui un concours a été organisé afin de demander à des réalisateurs moins connus de
faire des courts-métrages portant sur le même thème.
J’ai regardé les 16 courts-métrages finalistes de la sélection fiction et je dois dire que le choix a été
dur car ils abordent tous des thèmes importants et sont filmés sous des angles aussi intéressants que
variés.

J’ai finalement dû choisir, j’ai donc tout d’abord sélectionné en 3ème position ex aequo: le court-
métrage « Amal » de Ali Benkirane qui reprend les objectifs de promouvoir l’égalité des sexes et
l’autonomisation des femmes ainsi que d’assurer l’éducation primaire pour tous.
Il aborde de nombreux thèmes qui sont, selon moi, cruciaux, à savoir l’éducation et l’égalité
hommes-femmes. Pouvoir réaliser ses rêves malgré la pression culturelle et sociale. Je ne veux pas
vous dévoiler les détails du film afin que vous puissiez vous en faire votre propre opinion.
Un autre court-métrage qui mérite sa 3ème place est celui de Fred Eldar intitulé « Barye »  . Il traite de
l’exclusion et la solitude et m’a d’autant plus touché car je l’ai regardé avant les fêtes de Noël.
L’objectif mis en avant ici est la réduction de l’extrême pauvreté et de la faim.

En 2ème position, le court-métrage qui m’a plu est « The Ball »
de Fabien Corée. Il évoque également un thème qui nous concerne tous plus ou moins indirectement : le travail des enfants. Les objectifs
détachés sont de réduire l’extrême pauvreté et la faim ainsi que celui d’assurer l’éducation primaire
pour tous. Les images et l’histoire sont poignantes et attendrissantes. Ce film nous rappelle que
c’est en décidant de consommer différemment et en respectant les droits de l’Homme, que nous
réussirons à faire avancer les choses. Il souligne également la responsabilité des entreprises dans ce processus.

Enfin le court-métrage qui reflète ma vision actuelle et le message que j’essaie d’appliquer au
quotidien est « Inside Out » de S. Rossi et Paida. Comprendre que le changement vient de nous et qu’avant de juger les autres, nous devrions
changer nous même. Changer nos habitudes de consommation, de voyage, de loisirs, se remettre
en question. Car avec le moindre petit pas les choses peuvent évoluer et nous n’avons plus le temps
d’attendre les gouvernements et les grandes entreprises. Le temps presse ! Pour moi, il est d’autant
plus intéressant parce qu’il englobe tous les objectifs du millénaire en nous faisant reconnaître que
nos actions ont un impact. Le social business fait partie de cela, car il soutient un monde plus humain
et porteur de transformation.

[youtube Oaf2XA5INJ0]

Les résultats officiels du concours de courts-métrage auront lieu à Paris le 26 janvier prochain ! Nous
vous tiendrons au courant des gagnants !
En attendant, voici le lien vers les autres courts métrages
de la catégorie fiction, je vous recommande également ceux de la catégorie animation. Bon
visionnage !

Anaïs P.

POUR LES 8 OBJECTIFS DU MILLENAIRE, LE TEMPS PRESSE

A l’occasion de la réunion sur l’état d’avancement des objectifs du millénaire qui aura lieu du 20 au 22 septembre à New York, 8 courts-métrages ont été réalisés.
Avant de vous les présenter, revenons sur les Objectifs du Millénaire. Selon le rapport 2010 de l’ONU, « les Objectifs définissent les besoins humains que chacun dans le monde devrait voir satisfaits et les droits fondamentaux dont chacun devrait pouvoir jouir ». A savoir avoir un toit, ne pas vivre dans la faim, avoir un emploi productif et décent, accéder à des soins de santé, donner naissance sans prendre de risques, etc. Les dirigeants du monde se sont ainsi engagés lors de la
Déclaration du Millénaire de 2000 à lancer des initiatives pour améliorer la vie de centaines de millions de personnes.

Ainsi les objectifs du millénaire pour le développement sont:

  • Réduire l’extrême pauvreté et la faim
  • Assurer l’éducation primaire pour tous
  • Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
  • Réduire la mortalité infantile
  • Améliorer la santé maternelle
  • Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autre maladies
  • Préserver l’environnement
  • Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Comme nous vous le précisions plus haut, afin de montrer que le temps presse, 8 réalisateurs ont été invités à mettre des images sur les Objectifs. Ainsi Gael Garcia Bernal a réalisé un film sur le thème de l’éducation, Gus Van Sant sur la mortalité infantile, etc. Nous tenions à mettre en avant le court métrage de Wim Wenders sur le développement, en effet il aborde le thème du micro-crédit. Si vous souhaitez le visionner, voici le lien.
Nous vous invitons également à retrouver les autres films sur ce site.

Comme l’a signalé Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, des milliards de personnes attendent
que « la communauté internationale fasse de la promesse d’un monde meilleur une réalité ».

Anaïs P.

50 propositions pour développer l’Economie Sociale et Solidaire…

Il y a 6 mois, le Premier Ministre François Fillon émettait le souhait de construire « une politique ambitieuse de développement de l’économie sociale et de l’entrepreneuriat social« , notamment pour combler le retard français par rapport à certains pays européens, et confiait au député Francis Vercamer la mission de réaliser une étude sur les moyens à mettre en oeuvre pour mener à bien cette ambition.

Le 28 avril dernier, le « Rapport sur le Développement de l’Economie Sociale et Solidaire » – sous-titré « Entreprendre autrement pour la croissance et l’emploi » – a été remis à Marc-Philippe Daubresse, Ministre de la Jeunesse et des Solidarités Actives récemment nommé et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat à l’Emploi.

Le député du Nord rend ses conclusions de manière claire et complète dans un document de près de 200 pages dont la rédaction s’est voulue une démarche participative impliquant l’ensemble des acteurs du secteur intéressés.

Après avoir brossé un portrait quantitatif de l’Economie Sociale et Solidaire en rappelant notamment qu’elle emploie 1 salarié sur 10 et représente entre 7 et 8% du PIB, il s’attache à faire émerger les constats principaux issus des observations et discussions avec les acteurs. Tout d’abord, il ressort que le secteur de l’Economie Sociale et Solidaire, malgré son caractère protéiforme, affiche une réelle unité. Une unité qui se traduit notamment par la volonté marquée du secteur de faire l’objet de politiques spécifiques prenant en compte ses besoins mais aussi son potentiel extraordinaire et ses atouts.

Face à ces constats, 4 grandes orientations sont préconisées afin de guider l’action à mener pour développer le secteur :

- Travailler sur la reconnaissance et la visibilité du secteur.

- Faciliter l’accès du secteur aux dispositifs d’aide et d’accompagnement existants, notamment financiers.

- Créer de nouveaux dispositifs pour répondre aux besoins singuliers du secteur.

- Mieux intégrer l’Economie Sociale et Solidaire dans les politiques publiques.

Le rapport se termine par une ébauche de 50 propositions qui sont loin de toutes se valoir, c’est pourquoi nous vous proposons une petite sélection. Parmi ces suggestions, la fameuse question de la labellisation pour dépasser la diversité des statuts qui brouille les pistes apparait en tête de liste. Entre autres, il est également conseillé de mettre l’accent sur l’éducation en créant des programmes d’enseignement dédiés à l’Economie Sociale et Solidaire dès le secondaire ainsi que de travailler sur la promotion du secteur auprès des étudiants afin de favoriser son attractivité sur le marché de l’emploi et ainsi dynamiser cette niche qui tend à vieillir. Enfin, nous retenons la proposition de créer un réseau d’incubateurs régionaux afin de favoriser la création d’entreprises sociales.

De ces 50 propositions, reste à savoir combien seront mises en pratique par le gouvernement. Dans les semaines à venir, les acteurs du secteur doivent être réunis au sein d’un Conseil Supérieur de l’Economie Sociale afin d’avancer rapidement sur les actions à initier. Le Ministre fraîchement nommé a ici matière à agir!

Téléchargez ici l’intégralité du rapport.

Chrystel C.

“Avec presque rien on peut changer presque tout”

Voici la devise d’Entrepreneurs du Monde qui depuis 1998 vient en aide aux plus pauvres en leur permettant de développer une petite activité économique grâce à un accès au crédit, à l’épargne ou encore à des formations.


Cette association française de solidarité internationale est présente dans 9 pays et permet à de nombreuses familles de vivre du micro-crédit. Elle fait ainsi évoluer sa méthode en permanence, en échangeant avec d’autres ONG, ou encore en innovant grâce à de nouvelles approches. En ayant recours à des partenaires locaux, elle peut identifier les besoins réels des différentes familles.

Ainsi ses principes d’actions sont : proximité avec les familles bénéficiaires, flexibilité pour toucher les plus pauvres, proposition d’un prêt et d’un outil d’épargne et enfin construction d’un accompagnement complet. Une fois que le projet est lancé, l’association aide l’équipe locale à devenir autonome en tentant de trouver des subventions locales ou encore en amenant progressivement à un autofinancement de l’activité de micro-crédit.

Si vous souhaitez faire un don à cette association, il existe différentes façons : don ponctuel ou via le parrainage d’une agence.

Et si vous souhaitez lire des témoignages d’entrepreneurs ou en savoir plus sur les différents projets, retrouvez les sur leur site internet .

Anaïs P.

Le programme BipBop ou le social business vu par Schneider Electric

Dans le cadre du salon Produrable qui a eu lieu les 17 et 18 mars à Paris, nous avons pu assister à un débat sur le « social business : du rêve à… la réalité ? ». Dans ce contexte, cinq acteurs sont intervenus dont le Directeur du Développement Durable de Schneider Electric, Monsieur Gilles Vermot Desroches, qui a présenté les différentes actions du groupe.

Dans le domaine du Social Business, le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie a ainsi mis en place le programme BipBop qui se base sur trois types d’actions, à savoir:
- La formation qui permet à plus de 10 000 jeunes défavorisés (Brésil, Afrique, Inde, etc.) de développer des compétences dans le domaine de l’électricité et de créer ainsi des partenariats locaux.
- La création de produits adaptés aux besoins des populations désavantagées afin de fournir un accès durable à l’électricité.

- Et enfin fournir un apport financier aux entrepreneurs locaux afin de les aider à développer des entreprises innovantes dans le domaine de l’énergie.

Ce programme allie ainsi business et responsabilité. L’acronyme BipBop signifie d’ailleurs: Business, Investment and People at the Bottom of the Pyramid.

En conclusion à sa présentation M. Vermot Desroches a rappelé qu’il faut intervenir sur quatre axes principaux afin d’aider les marchés défavorisés, à savoir : former, investir, inventer de nouveaux produits et enfin développer des partenariats.
Ces différentes initiatives nous ont permis de nous rendre compte encore une fois de l’importance de soutenir des actions locales afin d’avoir un impact sur la pauvreté.

Pour plus d’infos, voici la page web du projet.

Et si vous voulez être au courant des dernières actualités de ce programme, vous pouvez les suivre à travers leurs pages Facebook ou Twitter.

Anaïs P.

Tech 4 Society : maximiser l’impact social des innovations technologiques…

Développer des nouvelles technologies qui solutionnent des problèmes sociaux, voilà le thème de la conférence Tech 4 Society organisée à Hyderabad, en Inde, par Ashoka et la Fondation Lemelson, avec le soutien de Microsoft.

Cet évènement unique au monde, qui s’est tenu du 11 au 13 février dernier, a réuni plus de 200 entrepreneurs sociaux, managers et autres leaders d’opinion du monde entier afin d’échanger des idées, de partager des meilleures pratiques et de construire ensemble un monde où les nouvelles technologies apportent des solutions révolutionnaires aux grands défis économiques, sociétaux et environnementaux.

Les innovations mises en avant cette année ont touché à des domaines aussi variés que cruciaux : télémédecine, électrification rurale, énergies alternatives, agriculture, éducation, systèmes de paiement mobiles, accès à l’eau potable, etc.

Les comptes-rendus journaliers, rédigés par Leila Hoballah, sont consultables sur le blog de Danone Communities et  bourrés d’informations et de découvertes :

- Jour 1
- Jour 2
- Jour 3

L’une des initiatives présentées cette année nous a particulièrement inspirés : il s’agit de la collaboration entre l’entrepreneur social indien Hilmi Quraishi (Fellow Ashoka), créateur du ZMQ Softwares, et de l’entreprise privée Microsoft, qui nous prouve que le partenariat entre acteurs de la communauté et multinationales a du bon ! Pour en savoir plus sur ce formidable projet qui révolutionne la lutte contre la tuberculose en Inde, visionnez cette vidéo (11 minutes mais ça vaut la peine !) :

[youtube LotQFahHWUw&hl]

Enfin, à l’instar de la discussion entamée en anglais sur le site de www.socialedge.org sur le sujet des barrières au déploiement et à l’accès des nouvelles technologies créatrices de changement pour le plus grand nombre, nous aimerions vous inviter à débuter une discussion sur notre forum, en français cette fois, en se posant la question des nouvelles technologies créatrices de mieux-être social en France. A vos plumes pour cet échange virtuel, toutes les idées et initiatives sont les bienvenues !

Chrystel C.


Le Yaourt Social de Grameen Danone vient en France le temps d’une rencontre!

Ce Vendredi aura lieu un atelier de dégustation du fameux yaourt de Grameen Danone, le Shokti +, ainsi qu’un retour d’expérience de la part des équipes du projet. Cet évènement, organisé par Danone Communities, se déroulera de 8h30 à 10h à la Cantine (151 rue Montmartre, 75002, PARIS).
Pour vous inscrire c’estici.

Mais Grameen Danone Foods, c’est quoi au juste?
Un petit rappel pour ceux d’entre vous qui ne seraient pas encore au courant :

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Grameen Danone est un social business issu d’une joint venture entre 2 entreprises très différentes mais qui ont décidé de se rapprocher et de construire ensemble un projet pour répondre à une problèmatique sociale. Il s’agit du Groupe Danone et du Groupe Grameen.
Le projet naît d’une rencontre entre Muhammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank, et Frank Riboub, PDG de Danone. Ils décident ensemble de se lancer dans cette aventure folle de créer le premier projet de Social Business issu d’une joint venture entre une multinationale et un social business.
Un constat : la moitié des enfants du Bangladesh souffre de carences alimentaires.
Un défi : comment faire pour mieux couvrir leur besoins quotidiens ?
Des compétences partagées :
-      Grameen connaît bien la réalité du terrain du Bangladesh ainsi que les besoins des populations locales.
-      Danone est expert dans l’agro-alimentaire et spécialiste des produits laitiers.

Capture d’écran 2009-10-29 à 00.04.35

Une réponse commune à fort impact social :
La création d’un yaourt enrichi en micro-nutriments, conçu pour couvrir 30% des besoins quotidiens des enfants bangladeshi.
shokti_doiIl ne s’agit donc pas d’une opération humanitaire mais bien d’un social business, car les yaourts sont vendus aux populations, et ce le plus souvent par des femmes issues de ce milieu, à un prix abordable mais qui permet à Grameen Danone Foods d’atteindre l’autonomie financière totale.

Pour plus d’infos sur l’aventure Grameen Danone Foods, voici une présentation qui décrit le projet plus en détails: http://www.slideshare.net/danonecommunities/grameen-danone-food-ltd-overview-210609

Jetez aussi un œil à la publicité de Shokti + au Bangladesh :
[youtube KzsJAF1uD7g]

Pour plus d’infos:
Site de Danone-Communities: http://www.danonecommunities.com
Groupe Danone-Communities sur Facebook: http://www.facebook.com/group.php?gid=25845646052

La Norme ISO 26000, une Norme de changement pour les organisations

En septembre 2010 devrait voir le jour la Norme ISO 26000. Ces lignes directrices sur la Responsabilité Sociétale des organisations sont en train d’être élaborées par un consensus international qui regroupe 430 experts issus de 91 pays (équitablement représentés entre pays développés et en voie de développement). A l’origine de cette démarche se trouvent les organisations de consommateurs soucieuses de l’intégrité des multinationales. Après une étude de faisabilité de ce projet, il a été lancé en 2004 et six catégories de parties prenantes ont pris part à la rédaction de la Norme, à savoir : les consommateurs, les industries, les gouvernements, les syndicats, les organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres (secteur tertiaire, cabinet d’audit et de conseil, etc.).
L’ISO (organisation internationale de normalisation), premier éditeur mondiale de normes internationales (on lui doit notamment les Norme ISO 14001 – management environnemental- ou Norme ISO 9001 – management de la qualité) s’est lancée dans ce pari audacieux.

iso

Ainsi pour contribuer à la réussite du projet, chaque pays membre de l’ISO (AFNOR pour la France) a envoyé une délégation de cinq experts. Ce travail ambitieux permettra à toutes les organisations sensibles aux aspects sociaux et environnementaux de leurs activités, d’intégrer volontairement cette Norme au sein de leur politique. Elle sera applicable aussi bien dans le secteur privé que public, dans les pays développés qu’en voie de développement.

Il faut souligner que la Norme ISO 26000 ne sera pas certifiable comme il est de coutume pour l’ISO.
Le cœur du texte est composé de sept questions centrales, à savoir : la gouvernance, les droits de l’Homme, les conditions et relations de travail, l’environnement, les bonnes pratiques des affaires, les questions relatives aux consommateurs et enfin l’engagement sociétal.

Ainsi cet outil de progrès permettra de contribuer à ce que l’Homme soit à nouveau au centre des débats.

Voici, un avant-goût de la communication liée à la Norme :

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=XJh2LLoNLzw]

Pour davantage d’informations, les différents sites :
ISO→ http://www.iso.org/iso/fr/home.htm
Site sur la Norme ISO 26000 (en anglais)→
http://isotc.iso.org/livelink/livelink/fetch/2000/2122/830949/3934883/3935096/home.html?nodeid=4451259&vernum=0

Posté par Anaïs P.

La Ruche: Réveillez l’entrepreneur social qui est en vous!

Aujourd’hui, nous vous présentons un événement qui aura lieu cette semaine à Paris.

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Ca se passe à «La Ruche», un espace collaboratif de travail pour entrepreneurs sociaux. Comme tout social business qui se respecte, son modèle économique est donc soigneusement étudié pour qu’elle génère les revenus dont elle a besoin pour fonctionner… et même grandir !
La ruche héberge ainsi des entreprises sociales en leur donnant accès à une multitude ressources, leur permettant de travailler en communauté pour lier des partenariats, faire émerger des idées, des projets et ainsi mieux se développer.

Capture d’écran 2009-09-21 à 11.24.25
La Ruche existe depuis un an et fête ce 24 SEPTEMBRE son premier anniversaire.

A cette occasion, elle a décidé de célébrer l’innovation sociale avec l’ensemble de sa communauté. Entrepreneurs sociaux, entreprises, fondations et partenaires seront au rendez-vous.

Au programme:

Ateliers participatifs pour vous mettre dans la peau d’un entrepreneur social, conversations croisées à travers un partage d’expériences, place du marché «Que proposent les entrepreneurs sociaux aujourd’hui ?», visites guidées thématiques et coups de projecteur sur La Ruche.

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Cet événement aura lieu à:
« La Ruche » 84 quai de Jemmapes 75010 Paris – France

L’entrée est de

  • 90 € HT pour les entreprises/institutions/fondations
  • 40 € HT entrepreneurs sociaux/ associations
  • 10 € Tarif Spécial Etudiants en contactant kateline (mise à jour)

Pour d’avantage de détails sur «La ruche» et l’évènement, rendez-vous sur: www.la-ruche.net

Plus d’infos pour participer à l’évènement (participant, volontaire, sponsor) et pour bénéficier de tarifs spécial étudiant :

Contactez kateline@la-ruche.net – 01 48 03 92 00

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