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POUR LES 8 OBJECTIFS DU MILLENAIRE, LE TEMPS PRESSE
30/08/10
A l’occasion de la réunion sur l’état d’avancement des objectifs du millénaire qui aura lieu du 20 au 22 septembre à New York, 8 courts-métrages ont été réalisés.
Avant de vous les présenter, revenons sur les Objectifs du Millénaire. Selon le rapport 2010 de l’ONU, « les Objectifs définissent les besoins humains que chacun dans le monde devrait voir satisfaits et les droits fondamentaux dont chacun devrait pouvoir jouir ». A savoir avoir un toit, ne pas vivre dans la faim, avoir un emploi productif et décent, accéder à des soins de santé, donner naissance sans prendre de risques, etc. Les dirigeants du monde se sont ainsi engagés lors de la
Déclaration du Millénaire de 2000 à lancer des initiatives pour améliorer la vie de centaines de millions de personnes.
Ainsi les objectifs du millénaire pour le développement sont:
- Réduire l’extrême pauvreté et la faim
- Assurer l’éducation primaire pour tous
- Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
- Réduire la mortalité infantile
- Améliorer la santé maternelle
- Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autre maladies
- Préserver l’environnement
- Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Comme nous vous le précisions plus haut, afin de montrer que le temps presse, 8 réalisateurs ont été invités à mettre des images sur les Objectifs. Ainsi Gael Garcia Bernal a réalisé un film sur le thème de l’éducation, Gus Van Sant sur la mortalité infantile, etc. Nous tenions à mettre en avant le court métrage de Wim Wenders sur le développement, en effet il aborde le thème du micro-crédit. Si vous souhaitez le visionner, voici le lien.
Nous vous invitons également à retrouver les autres films sur ce site.
Comme l’a signalé Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, des milliards de personnes attendent
que « la communauté internationale fasse de la promesse d’un monde meilleur une réalité ».
Anaïs P.
50 propositions pour développer l’Economie Sociale et Solidaire…
6/05/10
Il y a 6 mois, le Premier Ministre François Fillon émettait le souhait de construire « une politique ambitieuse de développement de l’économie sociale et de l’entrepreneuriat social« , notamment pour combler le retard français par rapport à certains pays européens, et confiait au député Francis Vercamer la mission de réaliser une étude sur les moyens à mettre en oeuvre pour mener à bien cette ambition.
Le 28 avril dernier, le « Rapport sur le Développement de l’Economie Sociale et Solidaire » – sous-titré « Entreprendre autrement pour la croissance et l’emploi » – a été remis à Marc-Philippe Daubresse, Ministre de la Jeunesse et des Solidarités Actives récemment nommé et Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat à l’Emploi.
Le député du Nord rend ses conclusions de manière claire et complète dans un document de près de 200 pages dont la rédaction s’est voulue une démarche participative impliquant l’ensemble des acteurs du secteur intéressés.
Après avoir brossé un portrait quantitatif de l’Economie Sociale et Solidaire en rappelant notamment qu’elle emploie 1 salarié sur 10 et représente entre 7 et 8% du PIB, il s’attache à faire émerger les constats principaux issus des observations et discussions avec les acteurs. Tout d’abord, il ressort que le secteur de l’Economie Sociale et Solidaire, malgré son caractère protéiforme, affiche une réelle unité. Une unité qui se traduit notamment par la volonté marquée du secteur de faire l’objet de politiques spécifiques prenant en compte ses besoins mais aussi son potentiel extraordinaire et ses atouts.
Face à ces constats, 4 grandes orientations sont préconisées afin de guider l’action à mener pour développer le secteur :
- Travailler sur la reconnaissance et la visibilité du secteur.
- Faciliter l’accès du secteur aux dispositifs d’aide et d’accompagnement existants, notamment financiers.
- Créer de nouveaux dispositifs pour répondre aux besoins singuliers du secteur.
- Mieux intégrer l’Economie Sociale et Solidaire dans les politiques publiques.
Le rapport se termine par une ébauche de 50 propositions qui sont loin de toutes se valoir, c’est pourquoi nous vous proposons une petite sélection. Parmi ces suggestions, la fameuse question de la labellisation pour dépasser la diversité des statuts qui brouille les pistes apparait en tête de liste. Entre autres, il est également conseillé de mettre l’accent sur l’éducation en créant des programmes d’enseignement dédiés à l’Economie Sociale et Solidaire dès le secondaire ainsi que de travailler sur la promotion du secteur auprès des étudiants afin de favoriser son attractivité sur le marché de l’emploi et ainsi dynamiser cette niche qui tend à vieillir. Enfin, nous retenons la proposition de créer un réseau d’incubateurs régionaux afin de favoriser la création d’entreprises sociales.
De ces 50 propositions, reste à savoir combien seront mises en pratique par le gouvernement. Dans les semaines à venir, les acteurs du secteur doivent être réunis au sein d’un Conseil Supérieur de l’Economie Sociale afin d’avancer rapidement sur les actions à initier. Le Ministre fraîchement nommé a ici matière à agir!
Téléchargez ici l’intégralité du rapport.
Chrystel C.
“Avec presque rien on peut changer presque tout”
25/03/10
Voici la devise d’Entrepreneurs du Monde qui depuis 1998 vient en aide aux plus pauvres en leur permettant de développer une petite activité économique grâce à un accès au crédit, à l’épargne ou encore à des formations.

Cette association française de solidarité internationale est présente dans 9 pays et permet à de nombreuses familles de vivre du micro-crédit. Elle fait ainsi évoluer sa méthode en permanence, en échangeant avec d’autres ONG, ou encore en innovant grâce à de nouvelles approches. En ayant recours à des partenaires locaux, elle peut identifier les besoins réels des différentes familles.

Ainsi ses principes d’actions sont : proximité avec les familles bénéficiaires, flexibilité pour toucher les plus pauvres, proposition d’un prêt et d’un outil d’épargne et enfin construction d’un accompagnement complet. Une fois que le projet est lancé, l’association aide l’équipe locale à devenir autonome en tentant de trouver des subventions locales ou encore en amenant progressivement à un autofinancement de l’activité de micro-crédit.
Si vous souhaitez faire un don à cette association, il existe différentes façons : don ponctuel ou via le parrainage d’une agence.
Et si vous souhaitez lire des témoignages d’entrepreneurs ou en savoir plus sur les différents projets, retrouvez les sur leur site internet .
Anaïs P.

