Catégorie - Initiatives

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Réinventer le monde de demain à partir des meilleures solutions d’aujourd’hui : c’est possible !
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A découvrir!!! Lilo le moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux!
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GreenHopping : Le Routard en mode durable
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LE MADE IN FRANCE PROJECT : une histoire de relocalisation !
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Kialatok une belle initiative à découvrir!
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An interview with GRAMEEN CALDAS
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SPEAR ou comment concilier facilement épargne et valeurs !
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One Acre Fund: a way out of hunger
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« SHAMENGO » : à la rencontre d’un monde de pionniers
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Optique Solidaire : un meilleur accès à des équipements optiques de qualité

Réinventer le monde de demain à partir des meilleures solutions d’aujourd’hui : c’est possible !

Vous pensez qu’il n’y a aucune solution pour envisager différemment l’agriculture, l’économie, l’éducation et d’autres thématiques capitales de notre monde ? Vous êtes fatigué(e)s d’entendre que nous allons droit à la catastrophe ? Vous vous sentez impuissant(e)s quant aux crises que le monde traverse ? Alors préparez-vous car le mois de décembre vous réserve une surprise….la sortie du film « Demain ».

Cette bouffée d’optimisme et qui pousse à l’engagement est l’idée de Cyril Dion (co-fondateur de l’excellente ONG Colibris, entre autres) et de la comédienne et réalisatrice Mélanie Laurent. Ce film a été financé de manière participative par plus de 10 000 Kisskissbankers qui ont senti la nécessité de soutenir un aussi beau projet !

Le résultat est un film positif qui apporte des solutions concrètes pour le futur que nous souhaitons. Une bande originale qui donne envie de bouger, des personnages hauts en couleurs, de belles images et des réponses qui nous donnent envie de se retrousser les manches et de foncer !

Alors toujours pas convaincu(e)s ? Regardez la bande annonce !
Le film a déjà commencé à être diffusé en avant première (chanceuse que je suis, j’ai pu assister à l’une d’entre elles) mais la date officielle de sortie en France sera le 2 décembre. D’autres pays le diffuseront également en décembre, dont la Suisse (à partir du 15 décembre).

A découvrir!!! Lilo le moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux!

Le saviez vous? Chacun de nous rapporte  en moyenne 30€ par an aux moteurs de recherche avec les liens commerciaux.

Maintenant imaginez que l’on puisse utiliser cet argent pour financer des projets sociaux et environnementaux et que ce soit vous qui puissiez choisir où va l’argent que vous générez ! Impossible pensez- vous?


Et pourtant! C’est ce rêve que Clément Le Bras, fondateur de Lilo, a transmis à Marc Haussaire il y a plus de 8 mois : « Nous voulons soutenir des projets d’hommes et de femmes qui œuvrent au quotidien pour changer les choses, nous ne croyons pas au pessimisme ambiant : nous pensons qu’il est possible d’agir, même à son échelle. Nous voulons donner l’opportunité à n’importe qui de contribuer à ces projets même sans avoir de temps ni d’argent !». Du rêve est né un produit bien réel, le moteur de recherche Lilo qui permet de financer des projets que les internautes peuvent eux-mêmes choisir simplement en reversant la publicité du moteur de recherche.

Comment ça marche ? A chaque recherche que vous faites avec Lilo, vous gagnez une goutte d’eau qui représente l’argent que vous avez généré grâce aux liens commerciaux affichés.

Vous pouvez ensuite attribuer vos gouttes d’eau aux projets que vous souhaitez soutenir via la plateforme de crowdfunding Lilo. Ces gouttes d’eau sont converties ensuite par Lilo en argent pour les projets.

Lilo utilise la technologie des plus grands moteurs de recherche ce qui lui permet de rivaliser avec les moteurs existants. En plus, Lilo protège votre vie privée en ne collectant pas les données !

Alors pas encore convaincu(e)s? N’attendez plus c’est par ici!!!

GreenHopping : Le Routard en mode durable

C’est le mois d’avril, ça sent bon le printemps et beaucoup commencent à chercher des destinations de vacances pour l’été qui se profile. Et pourquoi ne pas rester fidèle à vos valeurs en choisissant une destination durable ?

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir GreenHopping, une toute nouvelle web application qui se donne pour mission de vous aider à sélectionner votre prochain spot de vacances en fonction de critères de responsabilité sociale et environnementale. Porté par une petite équipe de jeunes engagés et motivés, voilà un beau projet qui devrait inspirer vos futurs voyages !

Mais nous laissons Roxane, à l’initiative du projet, vous présenter le site de manière plus approfondie…

LE MADE IN FRANCE PROJECT : une histoire de relocalisation !

Afin de vous présenter des initiatives qui cherchent à changer les choses, nous sommes tombés sur le MadeinFrance Project qui raconte la relocalisation d’une jeune start up française. Un projet haut en couleurs qui grâce à l’énergie et aux convictions de deux jeunes entrepreneurs a vu le jour il y a quelques semaines.

A l’origine, Denis et Chrystel commercialisaient depuis quelques années des supports pour ordinateur portable (Laptopper) fabriqués en Asie. Après différents gros inconvénients et le sentiment qu’il était temps de sauter le pas, ils ont décidé courageusement de relocaliser toute la production.

Un excellent résultat ! Un produit 100% fabriqué en France et qui aide non seulement des artisans locaux, une entreprise de réinsertion mais qui est plus écologique.

Nous sommes partis à leur rencontre afin qu’ils nous racontent un peu mieux la belle aventure du Laptopper !

En Savoir Plus

Kialatok une belle initiative à découvrir!


Comment faire de la cuisine une innovation sociale? La réponse se trouve dans les ateliers Kialatok. Ce projet original développé par Florence Pellegrini et Kevin Berkane permet aussi bien à des particuliers qu’à des entreprises de se plonger dans une culture le temps d’un cours de cuisine.

An interview with GRAMEEN CALDAS

Grameen Caldas is an organization that was created to implement and operate the Holistic Social Business Movement, a highly innovative regional development approach which aims at eradicating poverty and rebuilding the economy of the region of Caldas in Colombia. In order to understand it better, we decided to interview Martin Loeffler, who is the project leader and current CEO of Grameen Caldas.

 

• How did the Caldas project start?

In 2009, ProfessorYunus was in Cartagena (Colombia) at a microcredit summit where he was approached by the governor of Caldas Mario Aristizabal and his social development consultant. They came to him and told him that they had an issue which was that Caldas has 70% of poverty, 25% of extreme poverty and that even if Caldas has few social projects that they were not working so they needed another idea, something new. In response to those issues, Professor Yunus suggested to do the Holistic Social Business Movement of Caldas.

This movement is a combination of microfinance on one hand (income generation) and on the other hand a long term development opportunities in the areas of nutrition, education, housing and healthcare. There is also the development of a social business fund which will create a bunch of social businesses to address all the causes of the social issues in Caldas.
The governor asked how much money they will need for that. Professor Yunus said that they will need about 16 million dollars to be invested. They would get the necessary funds by selling some TERPEL shares (oil and gas company) that the government still owned- this is how it was born. The 16 million unfortunately never arrived for various reasons but we are still here and try to make it without the government funds. So far we are still alive…

 

• Why did you choose Colombia?

Actually, the answer is we have not chosen Colombia, Colombia has chosen us because they came to us. The general approach of Grameen is not to go where we think we should go. It is more a reactive approach. If people need our help and ask us for help, then we come. So that’s why we are in Colombia. They said they will invest 16 million dollars in microfinance and a social business fund to create the first really revolutionary and sustainable regional development approach – so we came.
• What is your role in this project?

First of all I would not call it a project anymore, it was a project last year and it was a Grameen Creative Lab project to implement the Holistic Social Business Movement. My role when I joined the project in the second year was to secure its implementation and I was there as the project leader for that year.

In the course of the project we created a Colombian company called Grameen Caldas (Caldas is the state in Colombia that we are operating in) which is intended to manage the fund and the microfinance organization. We are looking for a local leader to take over but that is not that easy so right now I am still leading that company.

 

• What are the advances?

We are really excited right now as in order to show that social business can actually work we have created three pilot projects in Caldas. After the deal with the government fell through because the 16 million dollars never really existed, we were going into a big crisis because we thought we could not fund the project. So now we just got financed by ECOPETROL which has invested in each of the three social businesses we have here. Financially that does not really help Grameen Caldas, but it allows us to create some tangible value here in the region which in the long run will show people that they should invest in Caldas.
The pilot projects are Como en Casa, a housing social business, Bienestar, a healthcare social business and Panela Fortificada, which is a social business that produces panela and fortifies it with 7 vitamins which have several great benefits such as strengthening the immune system, fighting anemia or improving cardio-vascular health among other benefits.
Finally, we just managed to strike a deal to develop a joint venture with McCain, the largest frozen potatoes company in the world. So now they will work with us to create another social business here in Caldas which is planned to create jobs and improve access to nutrition for the poor.
• How can we get involved?

We actually work a lot with volunteers from all over the world. For example we work with top MBA schools such as Wharton Business School and if people want to do an internship with us for about three months, then we interview them and see if there is a fit. If there is one, we are really thankful whenever people want to help us accomplishing our goals of reducing poverty in Caldas. What we usually try to do is a three months volunteering program, it should be a minimum of one month but the longer the better. Since we are creating several companies and every company has all the functions from product development, to marketing, to finance, to IT, there is a variety and tons of things to do to get these social businesses pilots up and running. Whoever is interested can write us (martin.loeffler@grameencaldas.com) and be part of the creation of a social business that in the long term will eliminate the social issues that it is intending to resolve.
• Is this model easy to implement in other parts of the world?

Absolutely – the model of the regional poverty reduction program of the Holistic Social Movement can later be adapted to other regions in the world.
We already know that Grameen microfinance works in more than 40 countries in the world and now a social business fund concept is also something that can be replicated anywhere else. Caldas at this point serves as our pilot project to implement the Holistic Social Movement even though due to the lack of funds we have not started the microfinance implementation portion of the program. But with time we are going to fully implement and then refine the model and once we see that it is up and running and it really works well here, then we can take the concept to other areas quite easily. Some of the main adaptations that will have to be made are of course understanding what are the social issues in each of those regions.

 

• A word on social business

We have seven social principles and the last one is DO IT WITH JOY. It is supposed to be fun and to be creating social value and we are of course happy when people join us.

If you wish to have more information or even join the team, visit Gramen Caldas webpage.

Photo taken from the Grameen Caldas webpage.

SPEAR ou comment concilier facilement épargne et valeurs !

L’entreprise sociale SPEAR (Société Pour une Épargne Activement Responsable) est fondée sur des interrogations communes à beaucoup d’épargnants, accentuées par la crise que nous traversons :

Que font les banques de notre argent ?

Notre épargne ne sert-elle pas à financer des projets allant à l’encontre de nos valeurs ?

Comment épargner sans contribuer au désordre mondial ?

Lorsqu’on sait qu’épargner 10 000 € en banque pollue plus que rouler en 4×4, ces questions prennent tout leur sens. C’est pour répondre à ces problématiques fondamentales que des amis d’enfance aux parcours complémentaires (HEC, Centrale Paris, Dauphine) ont décidé de se lancer dans l’aventure SPEAR.

S’il existe déjà un certain nombre d’initiatives dans le secteur de la finance solidaire, SPEAR propose une innovation majeure. Fondée sous le statut de coopérative, SPEAR est en effet la première plateforme française permettant aux épargnants de choisir la destination exacte de leur argent parmi un choix de projets éthiques.

Contrairement au système financier classique où les particuliers n’ont aucune idée de l’utilisation que les banques font de leur argent, SPEAR offre la possibilité aux épargnants de sélectionner directement sur son site Internet le projet éthique qu’ils souhaitent contribuer à financer. Les porteurs de projets sont sélectionnés par SPEAR selon une charte visant à valider la viabilité économique et la dimension éthique des initiatives. Les projets doivent répondre à des problématiques environnementales, sociales ou culturelles. Parmi les projets actuellement finançables, l’entreprise d’insertion Clair & Net, oeuvrant dans le domaine de l’éco-propreté.

Une question vient alors naturellement à l’esprit ? Que se passe-t-il si l’emprunter fait défaut ? Et bien l’épargnant pourra tout de même récupérer son argent puisque le risque de défaut est intégralement porté par le CMP-Banque, filiale bancaire du Crédit Municipal de Paris et partenaire de SPEAR.

Grâce à l’argent des épargnants « coopérateurs », ces projets sont financés moins chers que par le système bancaire classique. Les épargnants reçoivent régulièrement des informations sur les projets qu’ils contribuent à financer et échangent directement avec le porteur de projet à travers la plateforme Internet de la Coopérative. Ils sont même éligibles à des déductions fiscales et reçoivent chaque année des intérêts de parts sociales.

C’est donc un véritable modèle gagnant-gagnant qui se dessine à travers SPEAR, pour les épargnants comme pour les emprunteurs. Lancée depuis le 26 janvier dernier, la plateforme a déjà récolté plus de 130 000 € d’épargne, un excellent présage pour la suite. Nous saluons donc cette initiative innovante qui démontre qu’une autre finance, plus transparente, humaine et vertueuse, est possible. Avis au secteur bancaire !

Pour plus d’infos :
Site internet : http://www.spear.fr
Si vous voulez comprendre le fonctionnement en détails, c’est par ici.

 

One Acre Fund: a way out of hunger

Nous vous proposons cet article en anglais, n’hésitez pas à la traduire en français avec le module Google Translate situé dans la barre latérale ici à droite –>

Today we decided to interview Kiette Tucker who works for One Acre Fund in Kenya: a great organization that helps farmers from East Africa in becoming autonomous.

Kiette, how did you discover One Acre Fund? What makes you want to work there? And what are you doing in the organization?

I’ve been interested in development work since I began University. I moved to Somaliland in fall of 2009 to help open a secondary boarding school there. As I wrapped up two years living in Somaliland, I began to look for new interesting, entrepreneurial opportunities that were actually making an impact (surprisingly rare in development work). I found One Acre Fund (OAF) listed on idealist.org, identified deeply with the organizational values and decided to apply. Now, here I am.

I was hired as a Program Associate – this is a general project based role and is how most of the ex-pat team enters into the organization. Each PA at One Acre Fund has a unique role that is centered around assigned projects. My projects include partnering with Kenyan staff to run the One Village Project (a modified version of OAF’s normal maize loan program – it uses higher client density to reach scale and financial sustainability faster than the core program), our collard greens product, trialing beans as a possible future product and our tree product which this year aims to plant 5 million trees in Kenya this year!

What is the main mission of this agricultural organization and how does it work?
The main mission is to decrease poverty through food security working with subsistence level farmers. Despite living in a very fertile part of Kenya with consistent rainfall, where almost everyone farms, there are two months out of the year called, the ‘Hunger Season’ when families do not have enough to eat. One Acre Fund works to improve this food security issue by providing high quality farming inputs and training on loan to small holder farmers who do not have access to credit, modern farming techniques or guaranteed quality inputs.

We work through a field based service delivery model. Farmers enroll in OAF with a group of 8 – 15 of their neighbors. The groups all receive trainings together, receive inputs together, plant together, harvest together and have shared responsibility for paying off credit at the end of the season. In my district, I partner with an Assistant Field Director, Meshak Mocho, who manages our district of 6,000 farmers. Rainy season in Western Kenya starts in two weeks, at which point we’ll be sending all our inputs to the field!

What are the results?
The results are that the average OAF farmer is able to double their maize harvest. OAF also provides proper storage materials so that farmers can store their maize until hunger season and either provide food for their family or sell surplus maize at a time when the market price is very high.

In addition to maize inputs, the OAF loan bundle includes collard seeds (a nutritious Kenyan staple crop that can be consumed and sold), grevillea tree seeds (fast growing trees that farmers sell as timber for extra income), a year’s worth of chlorine for safe drinking water and insurance that include crop failure, farmer death and family member funerals.

OAF farmers are economically better off than non-OAF farmers and the group structure provides leadership and empowerment opportunities to motivated participants (especially women). Many OAF farmers are eventually hired as field staff to work for the organization. If you want to learn more about our impact on small holder farmers’ lives, I highly recommend visiting the ‘Farmer Stories’ on the OAF website.

Where are you located?

OAF was founded and is based out of Western Kenya in a small town called Bungoma. Headquarter is located here close to field, close to our farmers, close to our work.

OAF is rare in the size of its US based staff. There are only three full time US based employees, and even those who work full time from the US receive an annual trip to spend time visiting in-field operations.

Are you planning to extend this initiative to other countries? If yes, which ones?
Already, OAF works in Kenya, Rwanda, Burundi and has pilot projects in Ghana, Tanzania and India. The aim of the organization is to double in size every year in order to reach smallholder farmers all over the world.

How can we help this organization?
The best way to help One Acre Fund is to come and work here! In order to keep up with growth targets, we are constantly recruiting talented and dedicated applicants. If you have any interest in living in abroad, working to make a measurable impact and gaining interesting experience (good for you, good for your resume), send me an email at kiette.tucker@oneacrefund.org and I would be happy to talk with you about the application process.

A sentence/a word/ some thoughts you want to share:

If you are interested in social entrepreneurship and development, take the time to research the projects that you put your time and money into. There are fabulous projects out there and projects that waste a lot of time, resources and talent. Make sure you know which you are working with.

For more information, please check the webpage: http://www.oneacrefund.org/

Thank you very much Kiette!

Anaïs P.

« SHAMENGO » : à la rencontre d’un monde de pionniers

Avec son objectif de faire découvrir des entrepreneurs dans le monde entier, le programme « Shamengo » a réussi son pari. Ce site internet nous permet de rencontrer des hommes et des femmes qui au quotidien veulent contribuer au changement de notre société et à la construction d’un autre monde.

L’équipe de professionnels (journalistes, cameramen, rédacteurs, etc.) de « Shamengo » nous fait découvrir des initiatives dans divers domaines et dans de nombreux pays. Laissez vous séduire par ce flux d’informations positives et qui sait peut être que vous serez le prochain pionnier ! Pour vous donner un avant-goût, regardez la bande-annonce ! Des vidéos à regarder et surtout à partager !

Anaïs P.

Optique Solidaire : un meilleur accès à des équipements optiques de qualité

Grâce à la mobilisation de la filière optique, un certain nombre de personnes défavorisées vont pouvoir accéder à des équipements optiques de qualité, fabriqués en France.

Lancé à Marseille, le projet de l’association Optique Solidaire consiste à fournir un « Pass Lunettes » nominatif  qui inclut une consultation ophtalmologique sans dépassement d’honoraire et une monture (choix parmi 11 modèles) avec les verres correcteurs, fabriquée en France. Cette initiative est principalement destinée aux personnes de 60 ans et plus ainsi que celles bénéficiant de l’Aide à l’acquisition d’une Complémentaire Santé. En effet, il est fait état de la difficulté de ces personnes dans l’accès aux soins, du fait des effets des seuils. Ces dernières font parties de celles vivant à la fois en dessous du seuil de pauvreté et au dessus du seuil pour être éligibles à la Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMU-C).

Le Président de l’association, le Dr. Xavier Subirana témoigne : « Face à la difficulté dans laquelle se trouve un grand nombre de personnes en France, nous ne pouvions pas rester immobiles. Aujourd’hui, nous sommes heureux de permettre aux personnes défavorisées d’accéder à des équipements optiques de qualité. Le projet de l’Association Optique Solidaire est une belle aventure de solidarité qui honore l’ensemble des métiers de l’optique. »

Ce projet implique de nombreux acteurs qui s’engagent de façon volontaire. Ils sont divisés en quatre collèges, à savoir les ophtalmologistes, les opticiens indépendants (sous enseigne et mutualistes), les organismes de complémentaires santé (institutions de prévoyance, mutuelles et sociétés d’assurance) et les industriels (fabricant de verres, fabricants de montures, etc.). L’association comporte également un Comité d’Administration composé de douze membres et un Comité d’Ethique, présidé par M. Martin Hirsch.

Cette belle initiative permet non seulement d’associer plusieurs métiers d’un même secteur mais également de répondre à un problème social ciblé. Elle sera lancée à partir du second trimestre 2012 au niveau national.

Anaïs P.

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