Archivejuillet 2009

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80 hommes pour changer le monde, une recette d’optimisme
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Specialisterne ou comment transformer l’autisme en avantage compétitif
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Royaume-Uni : Une véritable représentativité politique pour l’entreprenariat social
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B Corporation, vers un label certifiant les social business ?
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Quand l’Europe s’en mêle… L’entreprenariat social au cœur d’une campagne de la Commission Européenne
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L’entrepreneur social, un acteur clef en manque de notoriété
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Lancement du Prix de l’Entrepreneur Social 2009 (Appel à candidatures)
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Obama soutient l’innovation sociétale !
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Ashoka, aux côtés des entrepreneurs sociaux
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Définition du Social Business

80 hommes pour changer le monde, une recette d’optimisme

cover 80hComme nous vous l’avions promis, afin d’enrichir le blog, nous avons décidé de vous faire part de commentaires de livres qui nous ont inspirés et qui sont porteurs d’enjeux pour une nouvelle vision du monde.
Aujourd’hui, nous vous présentons « 80 hommes pour changer le monde, entreprendre pour la planète » qui a reçu le prix littéraire des droits de l’Homme en 2005.

Tout d’abord « Imaginez un monde où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l’extrême pauvreté, où un hôpital soigne gratuitement, où les emballages sont biodégradables et nourrissent la terre au lieu de la polluer … ». Utopies, nous direz vous ? Pourtant ce monde existe !
En 2003, Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux, jeunes actifs, montent le pari fou de partir à la rencontre de 80 personnalités qui ont décidé de changer le monde. Ce projet leur a permis de parcourir la planète pendant 15 mois afin de retracer les portraits d’entrepreneurs sociaux passionnés. Grâce à leurs rencontres à travers les continents, ils nous décrivent des hommes et des femmes hauts en couleurs et qui ont crû en leurs rêves en étant conscients des enjeux globaux. A travers leur démarche ils ont décidé d’agir et non de subir dans des domaines et compétences variés : agriculture, biodiversité, architecture, santé, micro-finance, éducation etc.

cover 80h 2Ce livre est une recette d’optimisme et nous permet de comprendre que des solutions existent et que nous sommes la clé pour les enclencher. Alors si vous n’avez pas déjà ce livre sur les étagères de votre bibliothèque, courrez l’acheter !
Référence du livre :
« 80 hommes pour changer le monde, entreprendre pour la planète » par Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux – Editions Jean Claude Lattès, 2005 (disponible en livre de poche pour 6.50€)

Site internet : http://www.80hommes.com
Posté par Anaïs P.

Specialisterne ou comment transformer l’autisme en avantage compétitif

 

L’entreprise Specialisterne est une compagnie danoise qui utilise les caractéristiques des personnes souffrant d’autisme comme avantage compétitif sur le marché !

Cette entreprise innovante propose des services tels que le test de logiciels, le contrôle qualité ou encore la conversion de données aux plus grandes entreprises au Danemark.

De plus, Specialisterne accompagne et forme les personnes autistes à s’adapter au monde de l’entreprise et à se conformer aux exigences du milieu professionnel. Elle leur propose un environnement de travail où il est « normal » d’être autiste et où le rôle du management est de créer le meilleur environnement possible pour ces personnes.

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Specialisterne fut créée par le visionnaire Thorkil Sonne. Son fils étant lui-même atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme, il connaît les particularités des personnes autistes mais également les difficultés qu’elles rencontrent face à l’emploi. Déterminé à trouver une solution aux problèmes que rencontrait son fils ainsi que près d’1% de la population, Sonne a décelé dans ces « dysfonctionnements » une formidable opportunité. C’est son expérience dans le secteur des nouvelles technologies qui lui a permis de prendre conscience de la valeur que les compétences spécifiques très poussées des personnes autistes – capacité à systématiser, propension aux routines répétitives, etc – pouvaient représenter pour un certain nombre d’activités.

Aujourd’hui, Specialisterne compte plus de 50 employés, dont environ 75% de personnes autistes, et travaille avec des entreprises danoises et internationales telles que Microsoft ou Oracle.

Mais Specialisterne ne se contente pas de fournir aux entreprises des services nécessitant une grande précision et une attention particulière aux détails au travers de son Business Centre. L’Enabling Centre propose aux employés des programmes d’entraînement leur permettant d’améliorer leurs capacités personnelles, sociales et professionnelles. Ces capacités sont en effet très peu développées chez les personnes autistes ce qui constitue une véritable barrière à leur intégration au sein de la société. Enfin, l’Academy Centre se concentre sur la diffusion du savoir inédit de Specialisterne : l’art de transformer les faiblesses en force grâce à une méthode de pensée positive.

En décembre dernier, Thorkil Sonne a créé la Specialist People Foundation à laquelle il a attribué la totalité des parts de Specialisterne, dont une filiale devrait prochainement voir le jour à Glasgow.

Voilà un exemple de social business qui devrait en inspirer plus d’un à changer de perspective et voir des opportunités inouïes dans les plus sérieux problèmes de notre temps.

Specialisterne fait l’objet d’une étude de cas de la Harvard Business School.
Pour en savoir plus : http://specialisterne.com/index.html

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Royaume-Uni : Une véritable représentativité politique pour l’entreprenariat social

Un commentaire de Thomas il y a quelques jours sur le rôle des pouvoirs publics dans la promotion des entreprises sociales nous a incités à faire quelques recherches sur le sujet. Si l’entreprenariat social manque d’une représentativité publique en France, ce n’est assurément pas le cas du Royaume-Uni. Le lancement par le gouvernement en 2006 du Social Enterprise Action Plan, programme piloté par l’Office of the Third Sector, lui a en effet conféré un soutien politique sans failles.
Il existe environ 60 000 entreprises sociales au Royaume-Uni. L’objectif premier du programme est de construire un environnement favorable au développement de milliers de nouvelles entreprises de ce type.

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Les actions sont articulées autour de 4 thèmes, qui visent à :
- favoriser une culture de l’entreprise sociale, tout particulièrement en inspirant les jeunes générations à réfléchir à l’impact sociétal de l’entreprise
- améliorer le conseil, l’information et le soutien disponible pour les entreprises sociales
- lever les barrières d’accès au financement qui restreignent le développement des entreprises sociales
- permettre aux entreprises sociales de travailler efficacement avec le gouvernement de manière à développer des politiques publiques adaptées

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Dans cette perspective, des engagements sont définis pour 12 départements différents : Communities and Local Government; Environment, Food and Rural Affairs; Children, Schools and Families; Health, etc.
Comme nous l’évoquions dans un précédent article, les universités aussi s’impliquent activement dans la démarche. Un grand nombre de conseillers carrière de l’enseignement supérieur ont notamment été formés afin d’être mieux au fait des débouchés existant dans l’entreprenariat social.

En parallèle, le Third Sector Research Center a été lancé en octobre dernier pour informer la prise de décision dans le domaine. Disposant d’un budget de 5 M£, il travaillera notamment à la mise en place d’outils de mesure de la « valeur ajoutée sociale » de l’ensemble des acteurs du secteur.

Ce n’est pas tout ! En plus des multiples guides pratiques mis à disposition du public, 25 entrepreneurs sociaux exemplaires ont été choisis comme « ambassadeurs » pour porter la bonne parole et prouver à tous qu’il est possible de résoudre des défis sociaux et environnementaux avec des solutions entrepreneuriales !

Pour couronner le tout, cette initiative est célébrée lors du Social Enterprise Day qui aura lieu cette année le 19 novembre. Une vidéo a été réalisée l’année dernière à cette occasion afin d’expliquer simplement le concept de l’entreprise sociale et d’inspirer chacun à faire la différence.

En bref, un plan d’attaque complet dont la France ferait bien de prendre de la graine

La vidéo :[youtube spf_WvyknXg]

Pour plus d’infos sur le programme et les ambassadeurs : http://www.cabinetoffice.gov.uk/third_sector/social_enterprise/action_plan.aspx

B Corporation, vers un label certifiant les social business ?

 

Aujourd’hui, nous avons décidé de mettre à l’honneur une entreprise particulièrement intéressante et qui répond partiellement à un commentaire posté sur le blog la semaine dernière.

Un petit rappel de la question posée :
« Comment s’assurer qu’une entreprise fait réellement ce qu’elle prétend d’un point de vue social et environnemental ? »
En gros, comment faire la différence entre une vraie « bonne » entreprise et une bonne campagne de pub.

C’est cette problématique qu’ont essayé de résoudre Andrew Kassoy, Jay Coen Gilbert et Bart Houlahan en délaissant leur situation professionnelle prospère mais peu contributrice au bien-être collectif et en créant B Corporation.

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Cette entreprise propose aux entreprises soucieuses de leur impact social et environnemental un processus de certification qui pourrait s’apparenter aux labels AB pour le bio ou HQE pour les bâtiments. Le but de cette certification est de s’assurer que ces compagnies accordent autant d’importance à leurs actionnaires qu’au reste de leurs parties prenantes (la communauté, l’environnement, les générations futures, etc.).

Parmi les 190 entreprises certifiées dans 31 secteurs, on trouve des restaurants, des agences de communication, des avocats ainsi que des entreprises de production.

Les entreprises portant le label B Corporations sont le porte-drapeau d’un nouveau type d’entreprises qui entendent utiliser le pouvoir du business pour créer un bénéfice public.

Les B Corporations:

1) Respectent des standards de performance sociale et environnementale compréhensibles et transparents;

2) Etendent leurs propres responsabilités afin d’intégrer le respect des intérêts de l’ensemble des parties prenantes de leur écosystème ;

3) Ont pour projet de construire une voix collective puissante au travers du pouvoir du label B Corporation.

B Corporation se veut donc le nouveau standard pour les « social business », autrement dit les entreprises déterminées à changer le monde au travers de leur activité.

Cette vidéo présente en détails le projet B Corporation:[youtube 7OOm9ptF8qY]

Pour plus d’info, voici le lien de leur site, ça vaut le détour: http://www.bcorporation.net/

Quand l’Europe s’en mêle… L’entreprenariat social au cœur d’une campagne de la Commission Européenne

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Le département Entreprises et Industrie de la Commission Européenne a lancé en mai dernier le programme Your World, Your Business, en partenariat collaboratif avec Junior Achievement – Young Enterprise. Cette campagne a pour but d’inspirer les jeunes de 16 à 19 ans à devenir le genre d’entrepreneurs dont notre société a le plus besoin : dynamiques, créatifs et déterminés à construire un monde meilleur pour tous. Bref, des entrepreneurs sociaux !

En tant qu’éducateurs, les professeurs ont un rôle phare à jouer au travers de l’inspiration et de l’encouragement qu’ils peuvent fournir à leurs jeunes élèves. La Commission met donc à disposition un kit pédagogique disponible en 24 langues destiné à accompagner les professeurs dans cette démarche. Ce kit propose notamment des idées sur la manière d’introduire le concept de l’entreprenariat social auprès des étudiants. Discussions, brainstormings et mini business plans sont au programme.

Une vidéo d’accompagnement plutôt bien conçue est également disponible. Y sont présentés quatre jeunes entrepreneurs européens passionnés par les problématiques sociales et environnementales et résolus à les résoudre au travers de leur business. Une belle source de motivation !

Voilà une initiative au niveau européen qui mérite d’être soulignée !

Jetez-un coup d’œil à la vidéo pour faire le plein d’inspiration…
Vidéo: http://ec.europa.eu/enterprise/yourworldyourbusiness/videos/videos_en.htm

Teachers’ Guide:
http://ec.europa.eu/enterprise/yourworldyourbusiness/teacher/teachers_en.htm

Pour finir, le spot pub de la campagne qui a choisi l’humour pour faire passer le message !!
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=gFsQPfazBx0]

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L’entrepreneur social, un acteur clef en manque de notoriété

L’entreprenariat social est porteur d’espoir et de solutions !

Selon le Baromètre 2008 de l’entreprenariat social auprès des entrepreneurs sociaux et du grand public, à l’initiative de l’AVISE et d’Ashoka, 70% des 1080 individus sondés considèrent l’entreprenariat social comme utile à la société.

Les entrepreneurs sociaux sont perçus comme capables de proposer des solutions aux grands défis sociaux et environnementaux du XXI° siècle, de pallier les déficiences des services public et d’élever le niveau d’éthique du monde l’entreprise.
barometre2_01 Pourtant, les entrepreneurs sociaux demeurent très peu connus du grand public…

En effet, moins d’un quart des personnes interrogées déclare connaître le terme d’entrepreneur social. Pire, seuls 3% des individus sont capables de citer spontanément un exemple d’entrepreneur ou d’entreprise sociale et aucun entrepreneur français n’est cité ! D’ailleurs, même Muhammad Yunus, pourtant acteur phare de ce secteur et Prix Nobel de la paix 2006, dispose d’une notoriété assistée limitée (seuls 11% des sondés ont déjà entendu parler de lui).

A nous donc de diffuser le message en faisant connaître le formidable travail des entrepreneurs sociaux afin de susciter, qui sait, de nouvelles vocations de «créateur de mieux-être social durable» !

Consultez l’ensemble des résultats de cette étude sur le lien suivant :

http://www.opinion-way.com/pdf/Ashoka%20prez%20VF-BG.pdf

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Lancement du Prix de l’Entrepreneur Social 2009 (Appel à candidatures)

A l’initiative du Boston Consulting Group et de la Fondation Schwab et pour la 3ème année consécutive, le prix de l’entrepreneur social en France récompensera en novembre la meilleure initiative de l’année en matière d’entreprenariat social!

L’objectif de ce prix, qui est cette année organisé en partenariat avec HEC Paris, est de faire connaître la démarche de ces créateurs d’entreprise et de les accompagner dans leur stratégie de développement.

Les critères fondamentaux qui seront pris en compte sont l’innovation, la viabilité économique, et l’impact social en France.

Le jury , qui est composé entre autres de Jean-Paul Agon (PDG de L’Oréal),Xavier Huillard (PDG de Vinci), Franck Riboud (PDG de Danone), Geoffroy Roux de Bézieux (Président de Virgin France), se réunira en novembre prochain pour rencontrer les finalistes et choisir le lauréat 2009.

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Le lauréat du prix sera invité au Forum Economique Mondial de Davos par le Fondation. Il intégrera également le réseau mondial d’entrepreneurs sociaux de la Fondation Schwab, et le BCG l’accompagnera de manière personnalisée au cours d’une mission de conseil en stratégie.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 août à l’adresse suivante : http://www.schwabfoundseoy.org/fr/competitions/competition/83

Donc n’hésitez pas à tenter votre chance si vous avez un projet en tête, ou à transférer le lien à de potentiels entrepreneurs sociaux !

Bonne chance à tous !

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Obama soutient l’innovation sociétale !

Dans son discours du 1er juillet à l’Université du Colorado, le président Obama a avancé son désir de promouvoir l’innovation sociétale et de démultiplier l’impact des entrepreneurs aux Etats-Unis.

Dans cette perspective, il a crée un « fonds d’innovation sociale » de 50 millions de dollars afin de soutenir les entrepreneurs sociaux portant des projets à but non-lucratif.

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Voici quelques extraits savoureux de son discours :

« We also need to invest in ideas that can help us meet our common challenges, because more often than not, the next great social innovation won’t be generated by the government…

There are ideas across America that could benefit millions of Americans if they’re given the chance to grow…

I will launch a new Social Investment Fund Network. We’ll invest in ideas that work; leverage private sector dollars to encourage innovation and expand successful programs to scale. »

Toujours aussi inspiré cet Obama !

Retrouvez le discours complet sur : http://www.rockymountainnews.com/news/2008/jul/02/text-obamas-speech/

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Ashoka, aux côtés des entrepreneurs sociaux

Voici une des entités pionnières dans le monde de l’entreprenariat social, présente depuis plus de 25 ans.

Cette vidéo vous expliquera mieux que nous le fonctionnement et la mission de cette organisation.

[youtube k3X-IiK6u_U]

Ashoka est une organisation internationale qui soutient les entrepreneurs sociaux à travers le monde. Elle ne se contente pas de leur fournir un soutien financier en faisant office de capital risqueur philanthropique mais accompagne également les entrepreneurs sélectionnés dans le développement de leur activité et favorise les échanges propices à l’innovation sociétale.

Allez jeter un coup d’oeil à leurs sites pour faire le plein d’idées géniales :
Site France: http://www.ashoka.asso.fr/-Ashoka-.html
Site Global: http://www.ashoka.org/

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Définition du Social Business

Alors un social business, c’est quoi exactement?

Ce terme qui a des allures de projet philanthropique n’a pourtant rien à voir du tout avec de la charité!

Avant toute chose, un social business, ou si vous préférez une « entreprise sociale », est une entreprise! Oui, une entreprise comme toutes les autres.

C’est à dire que contrairement aux associations, fondations ou autres organismes à but non lucratif dépendantes de financements extérieurs, un social business est une entité auto-suffisante financièrement qui n’a besoin de personne pour exister.

Cette nouvelle forme d’activité économique a été mise sur le devant de la scène par le Prix Nobel de la Paix 2006, Muhammad Yunus, également pionnier du micro crédit, dans le but de proposer une alternative au système actuel du tout-profit et ainsi en quelque sorte renouveler le capitalisme, en rendant à l’Homme sa place centrale.

C’est une entreprise qui a pour objectif d’apporter une solution à une problématique sociétale en se fondant sur un modèle économique différent qui adopte une vision plus globale de la création de valeur et se veut plus juste et éthique. Elle se contente de couvrir l’ensemble de ses coûts, essaie de gagner de l’argent mais n’est tendue exclusivement vers la maximisation du profit.

Elle consacre ses bénéfices à la diminution des coûts, et à la production d’avantages sociaux et elle ne rémunère pas ses actionnaires, elle se contente juste de les rembourser à hauteur de leur investissement.

Pour résumer, un social business, c’est une entreprise qui vise à être auto-suffisante financièrement, si ce n’est rentable, dans le but d’atteindre un objectif de mieux-être social et de maximiser son impact positif sur son écosystème.

En incarnant un modèle alternatif viable, le social business agit comme un véritable vecteur de changement.

Il faut toutefois savoir que les contours du concept restent flous et sont sujets à controverse, ce qui n’enlève rien à la puissance du modèle dont le coeur fait l’unanimité.

Et vous, quelle est votre définition du social business?

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